Numéro hiver
février 2004
Pendent des milliers d'années, les médecins devenaient médecins dans le but d’améliorer la qualité de vie de leurs patients. Il est clair depuis une dizaine d’années maintenant qu’il peut être tout aussi important pour eux d’améliorer la qualité du décès de leurs patients.
Les soins aux malades ont toujours été une passion pour Susan Brajtman. « J’étais toute petite et je voulais devenir infirmière, confie-t-elle. Cette profession comble deux de mes plus profonds désirs, celui de prendre soin des gens et celui d’être stimulée sur le plan intellectuel. »
Confrontés à une fin qui nous serait rendue inéluctable par une maladie en phase terminale, combien d’entre nous seraient disposés à devancer notre dernier soupir en choisissant délibérément le moment, le contexte et les circonstances de notre échéance ultime afin de « mieux mourir »?
En ce bas monde, la mort est une certitude au même titre que le sont les taxes et les impôts. Ce sont là des choses indiscutables. Les observations de Benjamin Franklin, il y a plus de 200 ans, n’ont absolument rien d’unique. C’est ainsi qu’on trouve en littérature les sujets inévitables que sont l’agonie et la mort.
Bravo! et nouvelles