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		<title>Découvertes actuelles</title>
		<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes.html</link>
		<description>Des maladies cardiovasculaires à l’acquisition d’une langue seconde, la largeur et la portée de la recherche menée à l’Université d’Ottawa a une répercussion sur la vie quotidienne de Canadiens de tout le pays ainsi que de personnes du monde entier. Lisez nos courtes rubriques pour en savoir davantage au sujet des recherches menées actuellement à l’Université d’Ottawa. Cela pourrait être la prochaine percée importante dans le domaine de la recherche!</description>
		<language>fr-ca</language>
		<copyright>Copyright University of Ottawa</copyright>
		<item>
			<title>Quand les marques se livrent bataille</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_150.html</link>
			<description><![CDATA[Dans une ère où la parité de produit est commune, l’image peut faire toute différence. Il est très difficile de créer un produit véritablement unique - particulièrement quand les points de différence sont facilement imités. <br />
<br />
Les marques fortes ont une identité forte, selon Michael Mulvey, professeur adjoint en marketing à l'École de gestion Telfer. Essayer de gagner plus de consommateurs est devenu un combat d'identité où les gens font des choix basés sur des préoccupations d'identité et sur la nature émotionnelle de l'expérience de consommation promise par la marque.  <br />
<br />
Afin de créer une représentation efficace, une image doit être identifiée pour la marque, le consommateur et la relation consommateur-marque. Les spécialistes du marketing doivent porter attention aux symboles et utiliser des archétypes comme modèles d'identité. Le succès exige un alignement entre le client et les archétypes de la marque pour créer un ensemble cohérent.<br />
<br />
La signification des identités de marques compétitives est affilée une fois mise dans un système : comparez l’exubérance de la jeunesse chez Pepsi avec le traditionalisme stoïque de Coke.<br />
<br />
<strong>Michael Mulvey</strong><br />
École de gestion Telfer<br />
613-562-5800, poste 4571<br />
mulvey@telfer.uOttawa.ca]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_150.html</guid>
			<pubDate>Tue, 08 Jan 2008 18:00:00 -0500</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Portrait des minorités francophones</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_149.html</link>
			<description><![CDATA[On traite beaucoup aujourd’hui de la question des minorités ethniques qui cherchent à s’établir au Canada. Mais que se passe-t-il au cœur des communautés vibrantes qui forment déjà le Canada depuis des centaines d’années? Anne Gilbert, professeure au Département de géographie, s’intéresse aux minorités dites nationales, comme la communauté franco-ontarienne, qui se distinguent par leur enracinement historique et leur volonté de s’établir au Canada comme de petites sociétés. <br />
<br />
En tant que directrice de recherche au Centre interdisciplinaire de recherche sur la citoyenneté et les minorités (CIRCEM), elle s’intéresse plus particulièrement à la francophonie minoritaire et à l’effet du milieu sur ses pratiques sociétales et son identité politique.<br />
<br />
La professeure Gilbert se préoccupe essentiellement de l’impact de ces minorités sur les pratiques en société et l’identité culturelle. De 2002 à 2006, elle a effectué un important travail de terrain afin de comprendre les processus menant à la vitalité des localités francophones du pays. Un livre sur les différentes dimensions du dynamisme des communautés est présentement en chantier pour faire état du milieu. <br />
<br />
Dans les années qui suivront, elle se penchera plus particulièrement sur la représentation de la communauté francophone dans la région d’Ottawa. <br />
<br />
Anne Gilbert, Département de géographie<br />
Tél:(613) 562-5800, poste 1045<br />
agilbert@uottawa.ca]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_149.html</guid>
			<pubDate>Thu, 01 Nov 2007 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Un chez-soi plaisant pour les personnes souffrant de démence</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_148.html</link>
			<description><![CDATA[Les gens souffrant d’un stade avancé de démence peuvent avoir tendance à s’égarer, être agités et résister aux soins. Leur comportement peut compromettre leur qualité de vie et causer beaucoup de stress, tant chez les patients que chez leur famille. <br />
<br />
Quelques établissements de soins de longue durée ont conçu des unités spéciales afin de minimiser ces comportements dérangeants et ainsi améliorer la qualité de vie des résidents.<br />
<br />
Les installations incluent souvent des pièces et des couloirs sans obstacles, des espaces intimes, des salles communes qui incitent à l’interaction, des aires extérieures sécuritaires et des cuisines pour les résidents. <br />
<br />
Linda Garcia, directrice du Programme d’audiologie et d’orthophonie de l'Université d'Ottawa, cherche à démontrer l’impact de la conception architecturale sur les comportements perturbateurs des patients présentant une démence. Elle désire déterminer si les environnements sociaux et personnels de ces milieux favorisent davantage les interactions positives parmi les résidents, le personnel et les visiteurs. L'étude est basée à Toronto, Calgary et Ottawa et est subventionnée par la Société Alzheimer du Canada.<br />
<br />
La professeure Garcia et ses collègues ont mesuré le comportement et la sévérité de la démence, recueilli de l’information sur les caractéristiques de la conception architecturale, observé le lien entre les rapports d'incidence et le niveau de personnel, examiné les capacités de communication entre le personnel et les résidents, vérifié le niveau de bruit, mené des groupes de discussion et observé les résidents dans leur environnement. Les données sont encore sous analyse, mais la chercheuse a déjà constaté qu'un des éléments les plus importants dans l’amélioration de la qualité de vie est lié à l’approche et à la continuité du personnel.]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_148.html</guid>
			<pubDate>Thu, 11 Oct 2007 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Droits de la personne et responsabilisation des entreprises</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_147.html</link>
			<description><![CDATA[Les entreprises multinationales récoltent les bénéfices d’un monde ramené aux dimensions d’un village global. Toutefois, la responsabilité que ces dernières devraient assumer dans leur pays d’attache n’existe pas toujours dans les pays hôtes, ce qui porte parfois préjudice aux droits de la personne. <br />
<br />
La professeure associée Penelope Simons s’intéresse à la gouvernance des entreprises à l’échelle internationale. Elle étudie particulièrement la réglementation relative aux effets des activités multinationales sur les droits de la personne et s’intéresse à la conjonction des droits de la personne, du droit international de l’économie et de l’activité des multinationales.  <br />
<br />
Mme Simons a cosigné un article étudiant la responsabilité juridique internationale des pays d’attache à l’égard des violations des droits de la personne perpétrées par des multinationales agissant dans d’autres pays. Elle prépare actuellement un livre en collaboration avec Audrey Macklin, professeure de droit à l’Université de Toronto, et Georgette Gagnon, une avocate torontoise spécialiste des droits de la personne. L’ouvrage analyse les lacunes réglementaires touchant la responsabilité des multinationales opérant dans des zones de conflit ou celle des régimes répressifs en ce qui concerne la violation de normes internationales en matière de droits de la personne. L’ouvrage, dont la parution est prévue pour 2008, livre également un plaidoyer pour la réglementation des pays d’attache. <br />
<br />
La recherche originale a été financée grâce à une bourse de la Commission du droit du Canada et du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada. <br />
<br />
Mme Simons travaille également à la rédaction d’un article consacré à la relation entre le droit à une alimentation appropriée, l’Accord sur l’agriculture de l’Organisation mondiale du commerce et l’activité des multinationales sur les marchés agricoles. <br />
<br />
Penelope Simons, Faculté de droit, Section de common law et membre du Centre de recherche et d’enseignement sur les droits de la personne <br />
Tél. : 613-562-5800, poste 3071 <br />
Courriel : Penelope.Simons@uOttawa.ca]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_147.html</guid>
			<pubDate>Fri, 28 Sep 2007 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Réclamer la justice après le conflit au Rwanda</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_146.html</link>
			<description><![CDATA[À la suite du génocide qui a coûté la vie de plus d’un million de personnes au Rwanda, ce pays africain doit maintenant relever le défi qui consiste à traduire en justice les nombreux auteurs de ce massacre.<br />
<br />
Le Tribunal international pour le Rwanda n’a traité que 33 affaires depuis le début des procès en 1997, ce qui a coûté environ un milliard de dollars à ce jour. Même si les tribunaux nationaux rendent leurs décisions plus rapidement et à moindre coût, il faudrait tout de même plus de 100 ans pour traduire en justice tous ceux suspectés d’avoir pris part au génocide de 1994. <br />
<br />
Le gouvernement a institué des tribunaux populaires fondés sur des mécanismes traditionnels connus sous le nom de gacaca, selon lesquels les prévenus sont jugés et condamnés par des non-juristes dans leur propre collectivité. C’est une approche controversée.<br />
<br />
Stephen Brown, professeur agrégé de l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa, réalise des travaux de recherche sur la justice transitionnelle et traditionnelle au Rwanda dans le cadre d’un projet plus vaste dirigé par le professeur Chandra Lekha Sriram, directrice du University of the East London’s Centre on Human Rights in Conflict, et financé par la British Academy. Les travaux de recherche de ce projet portent sur l’édification de la paix après un conflit et mettent l’accent sur la primauté du droit. Il s’intéresse en particulier aux contributions de la collectivité internationale.<br />
<br />
M. Brown a déjà dirigé des travaux de recherche au Rwanda en 2004 au nom du Centre de recherches pour le développement international.<br />
<br />
<br />
Stephen Brown, École d’études politiques<br />
Tél. : 613-562-5800, poste 1896 <br />
Courriel : brown@uOttawa.ca<br />
<br />
<strong>La Journée internationale de la paix a lieu le 21 septembre.</strong>]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_146.html</guid>
			<pubDate>Fri, 21 Sep 2007 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Réinventer la roue</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_145.html</link>
			<description><![CDATA[Peu d’innovations technologiques ont eu une incidence aussi marquée que l’automobile si l’on tient compte des répercussions mondiales de cette dernière sur la culture, les activités économiques et l’avenir de notre environnement. Bien que les dernières technologies automobiles soient plus propres et plus éconergétiques que jamais, la présence dominante de ce type de véhicule dans notre vie quotidienne continue de poser un défi écologique majeur. Le professeur Matthew Paterson, de l’École d’études politiques, allègue que pour bien relever ce défi, il faut comprendre comment et pourquoi ces véhicules sont devenus si populaires. C’est la seule façon de déterminer les changements à apporter aux institutions politiques et sociales qui soutiennent le rôle des automobiles dans notre monde et d’éviter la crise qui surviendra lorsque ce rôle se heurtera aux capacités physiques de notre société – et de notre planète – à tolérer toute cette circulation.<br />
<br />
<br />
Mathew Paterson, professeur agrégé, École d’études politiques<br />
Tél. : 613-562-5800, poste 1716<br />
Courriel : mpaterso@uOttawa.ca<br />
<br />
Vous pouvez consulter un condensé du plus récent ouvrage du professeur Patterson à l’adresse suivante : http://www.cambridge.org/catalogue/catalogue.asp?isbn=9780521870801 (en anglais seulement).<br />
<br />
<strong>La journée internationale de la protection de la couche d’ozone est le 16 septembre.</strong>]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_145.html</guid>
			<pubDate>Fri, 14 Sep 2007 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Écrire la vie de Léon Tolstoï</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_144.html</link>
			<description><![CDATA[Beaucoup des plus grands ouvrages littéraires de ce monde proviennent des pays slaves, en particulier de la Russie. La littérature russe a traité des sujets brûlants de l’heure, dont la portée était universelle et l’intérêt, d’actualité. L’un des auteurs les mieux connus est Léon Tolstoï, à qui l’on doit des ouvrages volumineux comme Guerre et paix. Grâce à ses écrits, dont les pages témoignent de son désir d’un peuple uni et de son respect pour la diversité ethnique, les lecteurs occidentaux peuvent s’imprégner de la culture russe. Andrew Donskov, fondateur et directeur du Groupe de recherche en études slaves de l’Université d’Ottawa, mentionne que l’autobiographie de Sophie Tolstoï – considérée comme l’un des ouvrages les plus importants pour l’étude de Tolstoï à ne pas être encore publié – est une source de renseignements précieux sur la vie quotidienne de son mari. En effet, l’œuvre expose de nombreux faits et commentaires à propos de la vie et du travail de Tolstoï qui n’étaient connus que de sa femme. Les droits exclusifs de publication pour la version anglaise de l’autobiographie de Sophie Tolstoï, qui sera intitulée My Life, sont détenus par le Groupe de recherche en études slaves de l’Université d’Ottawa.<br />
<br />
Andrew Donskov, membre de la Société royale du Canada, est Professeur éminent à l’Université d’Ottawa et directeur du Groupe de recherche en études slaves de l’Université.<br />
Téléphone : 613-562-5800 poste 1007<br />
Courriel : slavicre@uOttawa.ca<br />
<br />
<strong>La Journée internationale de l’alphabétisation est le 8 septembre.</strong>]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_144.html</guid>
			<pubDate>Fri, 07 Sep 2007 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Faire la lumière sur l’esclavage moderne</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_143.html</link>
			<description><![CDATA[C’est par la violence que les Européens ont imposé leur régime colonial à l’Afrique, préparant ainsi la voie à l’oppression et l’exploitation. Ils ont forcé des centaines de milliers d’Africains à travailler pour un salaire dérisoire et même sans salaire. Pour justifier de tels actes, ils ont prétendu qu’il fallait « civiliser » les populations africaines par le travail. Eric Allina-Pisano, un professeur au nouveau Programme de maîtrise en  développement international et mondialisation, examine comment le régime colonial en Mozambique a marqué la naissance d’un esclavage moderne différent de celui pratiqué dans le passé. Autrefois, les propriétaires d’esclaves ne niaient pas qu’ils gardaient leurs asservis en captivité sous la menace du fouet. Mais les colonisateurs, eux, ont camouflé la nature coercitive de leurs actions en prétendant que les Africains étaient des employés assujettis à des contrats imaginaires. Les esclavagistes de l’époque de l’abolition justifiaient la subjugation des Noirs en invoquant la supposée infériorité inhérente à cette race. Pour leur part, les partisans de l’esclavage moderne ont prétendu que le fait de forcer les « Africains non civilisés » à travailler aurait pour effet d’améliorer leur « bien-être moral et matériel ». S’il est vrai que les premiers propriétaires d’esclaves traitaient ceux-ci avec beaucoup de brutalité, il en reste qu’ils avaient payé de fortes sommes pour se les procurer et les considéraient donc comme un précieux investissement. Par opposition, ceux qui exploitaient les esclaves modernes en Afrique, ne versaient presque rien pour leur travail et les considéraient comme des « machines humaines » facilement remplaçables. M. Allina-Pisano aborde aussi les conditions politiques et économiques créées pendant l’époque coloniale, qui contribuent encore aujourd’hui à maintenir l’esclavage. Pour lui, le colonialisme a été la « sage-femme » des formes contemporaines de servitude en Afrique.<br />
<br />
Eric Allina-Pisano, professeur agrégé au Programme de maîtrise en développement international et mondialisation et au Département d’histoire <br />
Téléphone : 613-562-5800 poste 4426 <br />
Courriel : eallinap@uOttawa.ca<br />
<br />
<strong>La Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition aura lieu le 23 août.</strong>]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_143.html</guid>
			<pubDate>Mon, 20 Aug 2007 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Protéger les utilisateurs des plans d’eau dans le Nord canadien</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_142.html</link>
			<description><![CDATA[La prévention des décès liés aux activités en milieu aquatique dans les Territoires du Nord-Ouest et au Nunavut nécessitera la participation des collectivités locales. Audrey Giles, professeure adjointe à l’École des sciences de l’activité physique, travaille à sauver des vies en examinant les pratiques culturelles des populations autochtones du Nord, leur participation aux activités aquatiques et aux programmes de leadership et l’idée qu’elles se font de la sécurité et du risque nautiques. Grâce à une subvention du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, elle étudie le Programme de sécurité aquatique des Territoires du Nord-Ouest, qui existe depuis 1967. Elle soutient que jusqu’à maintenant, le programme était largement fondé sur des normes et des valeurs eurocanadiennes relatives à la sécurité, au leadership et à la perception du risque dans le domaine nautique. Mme Giles tirera parti des embûches auxquelles le programme s’est heurté pour améliorer la méthode de diffusion de l’information sur la prévention des noyades et la santé, en fonction des besoins et des intérêts des gens du Nord qu’elle vise à aider.<br />
<br />
Audrey Giles, professeure adjointe, École des sciences de l’activité physique<br />
Téléphone : 613 562 5800, poste 2988<br />
Courriel : audrey.giles@uOttawa.ca<br />
<strong><br />
La Semaine nationale de prévention de la noyade a lieu du 15 au 22 juillet.</strong>]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_142.html</guid>
			<pubDate>Mon, 16 Jul 2007 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La mosaïque urbaine sous la loupe</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_141.html</link>
			<description><![CDATA[La diversité culturelle dans les villes modernes est plus grande qu’à toute autre période de l’histoire humaine. Les citadins couvrent tout le spectre des niveaux de vie, des attitudes sociales et des modes de vie. Brian Ray, géographe social de l’Université d’Ottawa, examine la façon dont les gens organisent leur quotidien dans les villes du Canada. Il s’intéresse particulièrement aux populations immigrantes ou réfugiées qui vivent dans des quartiers distincts sur le plan ethnique, où les individus courent le risque de s’isoler de la société et de se voir refuser plusieurs avantages accordés aux citoyens de ce pays. En examinant la manière dont certains segments de la population vivent une marginalisation matérielle et économique, sa recherche peut aider les autorités municipales à mieux en comprendre les causes profondes et à voir quelles mesures peuvent aider à prévenir l’émergence de problèmes sociaux importants.<br />
<br />
Brian Ray, Département de géographie<br />
Tél. : 613-562-5800, poste 1044<br />
Courriel : <a href="mailto:bray@uOttawa.ca">bray@uOttawa.ca</a>]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_141.html</guid>
			<pubDate>Mon, 18 Jun 2007 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Un moteur virtuel riche de possibilités</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_140.html</link>
			<description><![CDATA[Il serait normalement très coûteux de rendre plus efficace et plus écologique la prochaine génération de moteurs à turbine à gaz qui équipent les avions à réaction. Il faudrait fabriquer certaines composantes en quantité limitée pour construire des prototypes qui pourraient bien ne pas fonctionner. C’est pourquoi Stavros Tavoularis, professeur de génie mécanique, travaille à perfectionner un moteur virtuel qui permettrait d’obtenir des résultats similaires, mais à une fraction du coût. Il procède à de vastes simulations informatiques en trois dimensions, qui sont basées sur une description mathématique complexe de l’écoulement de l’air et de la combustion des gaz dans ce genre de moteur. Il est possible de raffiner le modèle produit de cette manière en modifiant une série de paramètres dans divers logiciels, plutôt que de devoir construire des pièces. Appuyés par le géant de l’aérospatiale Pratt &amp; Whitney, ces travaux devraient permettre d’optimiser considérablement la conception des moteurs d’aéronefs.<br />
<br />
Stavros Tavoularis, professeur, Département d’ingénierie mécanique<br />
613 562 5800, poste 6271<br />
tav@eng.uOttawa.ca<br />
<br />
<strong>Le 5 juin est la Journée mondiale de l'environnement.</strong>]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_140.html</guid>
			<pubDate>Mon, 11 Jun 2007 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La famille fait peau neuve</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_139.html</link>
			<description><![CDATA[D’une culture à l’autre, la famille est au cœur de la société humaine, mais les lois et la technologie moderne forcent cette institution traditionnelle à évoluer plus rapidement qu’auparavant. Les efforts politiques pour établir l’égalité entre les sexes, combinés aux lois modifiant la définition de la famille composée de deux parents hétérosexuels, forcent certains observateurs à conclure que nous en sommes à moment décisif pour la définition et l’importance de la famille. Marie-Blanche Tahon, professeure au Département de sociologie et d’anthropologie, critique la tendance à définir les relations familiales en fonction d’obligations contractuelles. Elle suggère que les lois qui gouvernent les familles au Canada devraient être revues, en prenant en considération certaines différences entre les perceptions des droits individuels et le besoin de créer un engagement envers les activités domestiques comme le rôle parental.<br />
<br />
Marie-Blanche Tahon, professeure, Département de sociologie et d’anthropologie<br />
Tél : (613) 562-5800, poste 2830<br />
Courriel : mbtahon@uOttawa.ca<br />
<br />
<strong>Le 4 juin est la Journée internationale contre l’homophobie.<br />
</strong>]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_139.html</guid>
			<pubDate>Mon, 04 Jun 2007 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Une île en eau trouble</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_138.html</link>
			<description><![CDATA[Peu d’endroits sur Terre ont une histoire aussi riche et dynamique que Taiwan. Malgré son statut politique menacé par la Chine, la petite île a su s’imposer comme un important joueur économique, nourrissant une culture diversifiée et caractérisée par plusieurs vagues d’invasions et de migrations. En effet, l’identité de Taiwan porte l’influence des autochtones austronésiens, de la colonisation néerlandaise, de la migration chinoise, de la domination japonaise et de relations interethniques tendues depuis l’arrivée sur l’île de la République de Chine en 1945. Scott Simon, professeur agrégé au Département de sociologie et d’anthropologie, examine les différentes facettes de cette identité complexe depuis plus de 10 ans. Il a notamment passé cinq ans à Taiwan auprès de l’institut de recherche le plus prestigieux du pays, l’Academia Sinica. Le professeur Scott a récemment publié un livre où il présente plusieurs enjeux clés apparus au cours de la seconde moitié du XXe siècle, selon la perspective des membres de l’industrie traditionnelle du tannage du cuir de la partie sud de Taiwan. À travers ce prisme, il analyse les conflits et les campagnes militaires qui ont jalonné une période prolongée vécue sous le joug de la loi martiale, suivie de l’émergence des institutions démocratiques qui règnent aujourd’hui à Taiwan. Grâce à une subvention du CRSH, le chercheur effectue actuellement une étude sur le terrain approfondie des autochtones austronésiens, de leur expérience historique du colonialisme et du développement, ainsi que de leurs efforts pour négocier une relation plus équitable avec l’État.<br />
<br />
Simon Scott, Département de sociologie et d’anthropologie<br />
Tél. : 613-562-5800, poste 1363<br />
Courriel : ssimon@uOttawa.ca<br />
<br />
<strong>Le mois de mai est le mois du patrimoine asiatique.<br />
</strong>]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_138.html</guid>
			<pubDate>Mon, 28 May 2007 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les pièges de la législation sur les espèces en péril</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_137.html</link>
			<description><![CDATA[Les efforts en vue de protéger les espèces en péril par des lois peuvent procéder des meilleures intentions, mais aboutir aux pires résultats. Par exemple, la protection peut être axée exclusivement sur des plantes ou des animaux particuliers, tout en ignorant les menaces évidentes à leur habitat physique qui sont peut-être à l’origine de la menace en premier lieu. Craignant que le gouvernement de l’Ontario soit aux prises avec ce genre de législation, le professeur Jeremy Kerr, du Département de biologie, a préparé, avec ses collègues de l’ensemble de la province, une lettre qui indique des moyens de corriger les carences de cette approche. Appuyée par quelque 150 de ses homologues de l’ensemble de l’Ontario, la lettre a capté l’attention du gouvernement, qui a révisé sa législation en conséquence. La nouvelle version prescrit la protection de l’habitat, mais autorise une certaine souplesse pour permettre le développement socioéconomique, plutôt que d’interdire l’accès à certains endroits afin de protéger les espèces menacées. Avant tout, explique M. Kerr, la nouvelle loi vise à transférer la responsabilité à l’administration générale du gouvernement, afin que les mesures visant à sauvegarder les espèces en péril soient fondées sur des données scientifiques impartiales et non sur les préférences d’un ministre ou d’un gouvernement en particulier. Cependant, avant que cela se concrétise, il faut que la législation proposée chemine dans la bureaucratie gouvernementale, et ce, avant les élections provinciales de l’automne prochain. Entre-temps, M. Kerr surveille la situation de près.<br />
<br />
Jeremy Kerr, professeur adjoint, Département de biologie<br />
Téléphone : 613-562-5800, poste 4577<br />
Courriel : jkerr@uOttawa.ca<br />
<br />
<strong>Le 22 mai est la Journée internationale dela diversité biologique.</strong>]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_137.html</guid>
			<pubDate>Tue, 22 May 2007 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’infirmière de l’amour ranime la flamme chez les parents</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_136.html</link>
			<description><![CDATA[L’amour passionné prépare les parents à la grossesse et à la naissance d’un enfant, mais cette riche émotion peut être éclipsée par les besoins quotidiens d’un nouveau-né. Selon Viola Polomeno, professeure adjointe à l’École des sciences infirmières, ce déclin de la passion peut être évité et il est important de s’en méfier. L’intimité et la sexualité permettent aux parents de conserver une part importante de leur relation tout en renforçant le lien qui forme le cœur de la famille. Professeure Polomeno offre des ateliers pour apprendre aux parents à demeurer amis et amants. À travers ses projets de recherche, elle étudie la sexualité périnatale ainsi que le lien entre l’amour et la santé en évaluant les connaissances et les attitudes des infirmières. Elle se penche aussi sur les différences de perception des infirmières et des couples quant à l’intimité pendant la grossesse et compte développer des lignes directrices pour l’utilisation sécuritaire de jouets sexuels pendant la grossesse. Son objectif ultime est de mettre sur pied un programme de formation en santé périnatale pour les professionnels de la santé. Mme Polomeno, mieux connue comme l’infirmière de l’amour, explique aux auditoires de niveau universitaire ainsi qu’aux médias français et anglais l’importance pour les couples de se rappeler que même s’ils sont parents ils sont avant tout un couple. Pour plus d’information, allez au <a href="http://www.violapolomeno.com">www.violapolomeno.com</a>. <br />
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<strong>Le 12 mai est la Journée internationale des infirmières.</strong>]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_136.html</guid>
			<pubDate>Fri, 11 May 2007 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>De l’assiette au cerveau : même menu, même combat</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_135.html</link>
			<description><![CDATA[Le réseau de cellules complexes de notre cerveau peut être gravement altéré par une catégorie de composés organiques, les excitotoxines, dont certains se forment naturellement dans le cerveau. Le plus connu d’entre eux est le glutamate, un neurotransmetteur majeur qui stimule et excite les cellules du cerveau grâce à certains récepteurs de glutamate. Lors d’une perturbation majeure, un accident vasculaire cérébral par exemple, une hyperstimulation de ces récepteurs pousse les cellules à se détruire. Dans de nombreux cas, ce processus cause des dommages importants au système nerveux central, qui peuvent aller jusqu’à la paralysie ou la perte des compétences langagières, entre autres effets indésirables. Ces dommages peuvent également résulter de l’action de composés qui se forment à l’extérieur du cerveau, comme l’aspartame et le glutamate monosodique qu’on trouve dans les aliments industriels. Si le rôle des glutamates et des récepteurs de glutamate dans le cerveau et le système nerveux central est bien documenté, leur présence dans d’autres parties du corps était en grande partie inconnue jusqu’à ces derniers temps. Olga Pulido, professeure au Département de pathologie et médecine de laboratoire et médecin spécialiste auprès de Santé Canada, est parmi les premiers chercheurs à examiner la distribution et l’activité de ces récepteurs dans les tissus du corps. En collaboration avec ses collègues, elle compare et met en contraste le rôle de ces récepteurs par rapport à ceux du cerveau pour comprendre leur fonctionnement et leur apport à notre maintien en santé. Leurs résultats les plus récents, qui seront bientôt publiés dans la revue Toxicologic Pathology, démontreront pour la première fois la présence de récepteurs de glutamate dans le cœur humain.<br />
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Olga Pulido, professeure, Département de pathologie et médecine de laboratoire / Santé Canada<br />
Téléphone : 613-57-0995<br />
Courriel : Olga_Pulido@hc-sc.gc.ca<br />
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<strong>Mai est le mois de la sensibilisation à la salubrité des aliments.</strong>]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_135.html</guid>
			<pubDate>Mon, 30 Apr 2007 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Un carburant plus que raffiné</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_134.html</link>
			<description><![CDATA[Il est facile de considérer le carburant diesel, dérivé du pétrole brut, comme une autre de ces sources d’énergie non renouvelables qui génèrent des émissions polluantes et qui contribuent aux changements climatiques. Pourtant, on peut aussi produire du diesel à partir de sources organiques comme les huiles végétales et les graisses animales, qui ne contiennent aucun des composés sulfurés ou pétrochimiques présents dans les carburants fossiles habituels. On obtient alors du biodiesel : un produit renouvelable, biodégradable, et surtout adapté à tous les moteurs diesels qui circulent sur nos routes. Pour rendre ce nouveau carburant encore plus attrayant, les professeurs Marc Dubé, directeur du Département de génie chimique, et son collègue André Tremblay cherchent le moyen d’en perfectionner les méthodes de production. Sous la bannière du Groupe de recherche d’Ottawa sur le biodiesel, ils ont mis au point un réacteur capable de produire du biodiesel épuré à partir d’huiles usagées, comme celles qui servent à la friture en restauration. L’usage d’une membrane semi-perméable crée une barrière physique qui empêche la plupart des impuretés d’aboutir dans le produit fini. Le carburant biodiesel ainsi obtenu se révèle d’une qualité exceptionnelle et respecte toutes les normes internationales, ce qui lui confère un avantage concurrentiel dans le marché très convoité des carburants automobiles.<br />
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Marc Dubé, directeur et professeur agrégé, Département de génie chimique<br />
613-562-5920<br />
Marc.Dube@uOttawa.ca]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_134.html</guid>
			<pubDate>Mon, 23 Apr 2007 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les dépôts lacustres : aller au fond des choses</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_133.html</link>
			<description><![CDATA[Si la surface des lacs paraît calme, le dessous est complexe et dynamique. Divers processus physiques, chimiques et biologiques se combinent pour transporter et transformer les particules sédimentaires. Or, il est essentiel d’y voir clair pour comprendre comment se forment naturellement les sédiments lacustres mais également en quoi l’activité humaine peut interférer avec ces processus et altérer la qualité de l’eau et le bien-être de tout ce qui vit dans le lac. Ivan L’Heureux, professeur au Département de physique, est membre d’un groupe interdisciplinaire qui a la grande ambition de faire une analyse sans précédent de la structure et de l’évolution des sédiments lacustres. Spécialiste des systèmes non linéaires, il utilise de puissantes techniques de calcul pour comprendre les processus fondamentaux à l’œuvre dans ces sédiments et éclairer d’un nouveau jour les dangers qui planent sur l’un des éléments les plus fondamentaux de notre environnement. <br />
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Ivan L’Heureux, professeur, Département de physique<br />
Tél. : (613) 562-5800, poste 6770 <br />
Courriel : ilheureu@physics.uOttawa.ca]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_133.html</guid>
			<pubDate>Mon, 16 Apr 2007 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>À la recherche de nouvelles méthodes pour faire le plein</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_132.html</link>
			<description><![CDATA[Si l’hydrogène est appelé à remplacer des sources d’énergie conventionnelles telles que le charbon, le pétrole ou le gaz naturel, il faudra trouver des moyens plus efficaces d’utiliser cet élément abondant dans la production énergétique. Voilà ce qui intéresse Javier Giorgi, professeur adjoint au Département de chimie. À l’aide d’enceintes à vide très poussé et d’analyses spectrographiques sophistiquées, il étudie les processus chimiques qui se produisent sur la surface des électrodes à l’intérieur des piles à combustible, où des molécules d’hydrogène réagissent avec des catalyseurs pour produire de l’électricité. Ces travaux ont pour but de perfectionner la conception des piles de façon à rentabiliser cette technologie pleine de promesses. À cette fin, on met à l’essai des modèles de systèmes qui utilisent diverses matières réactives. Il s’agit d’une étape cruciale pour en arriver à mettre au point des dispositifs de conversion (reformeurs) efficaces et rentables, qui permettraient d’utiliser des piles à combustible pour produire au besoin de l’hydrogène dans un immeuble ou un véhicule, au lieu d’avoir à entreposer de grandes quantités de ce gaz instable. Le professeur Giorgi et ses collègues évaluent ainsi la performance d’un tel équipement en utilisant des versions pilotes de réacteurs à piles à combustible et de postes de ravitaillement qu’ils ont construit eux-mêmes.<br />
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Javier B. Giorgi, professeur adjoint, Département de chimie<br />
613-562 5800 poste 6037<br />
javier.giorgi@science.uottawa.ca]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_132.html</guid>
			<pubDate>Mon, 02 Apr 2007 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Pour mieux comprendre la conciliation travail-vie</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_131.html</link>
			<description><![CDATA[Le stress inhérent au milieu de travail moderne où la technologie domine a fait l’objet de nombreuses observations, dont la plupart mettent l’accent sur les défis que doivent relever les gens qui cherchent à établir un équilibre entre leur vie personnelle et leur carrière. Même si cette problématique est largement reconnue, les discussions qui l’entourent sont bien plus souvent fondées sur des cas isolés, que sur une analyse scientifique et objective. Professeur adjoint à l’École de gestion, Laurent Lapierre a recours une approche plus rigoureuse dans l’étude de cette question. Travaillant avec des groupes de gens soigneusement définis, il évalue précisément à quelle fréquence le travail entre en conflit avec la vie de famille et vice versa. ,Il voit ensuite comment ces conflits sont liés à des comportements bien définis des employés et de leur famille, à des pratiques de gestion et des usages organisationnels précis qui sont favorables à la famille et à des symptômes de stress. Grâce aux résultats passés et à venir de cette recherche, il pourra déterminer avec plus de précision les facteurs qui peuvent contribuer à enrichir la qualité de vie des employés, tant au travail qu’à la maison. Par cette approche, il élabore des stratégies qui devraient permettre aux entreprises d’obtenir le meilleur des gens qui sont à leur emploi, tout en permettant à ces mêmes gens de tirer de l’agrément de tous les aspects de leur vie.<br />
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Laurent Lapierre, professeur adjoint, École de gestion<br />
613-562-5800 poste 4914<br />
lapierre@gestion.uOttawa.ca]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/excellence-decouvertes-details_131.html</guid>
			<pubDate>Mon, 12 Mar 2007 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
	</channel>
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