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		<title>Événements et nouvelles sur la recherche</title>
		<link>http://www.recherche.uottawa.ca/nouvelles.html</link>
		<description>Tenez-vous au courant des actualités, faits saillants et événements les plus récents survenus à l’Université d’Ottawa.</description>
		<language>fr-ca</language>
		<copyright>Copyright University of Ottawa</copyright>
		<item>
			<title>Des étoiles montantes de l’Université d’Ottawa et d’établissements affiliés reçoivent une Bourse de nouveau chercheur pour leurs études à haut facteur d’impact</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details-recherche_235.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Des sommités scientifiques de l’Université d’Ottawa, de <a href="http://www.ohri.ca/">l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa</a>(IRHO) et de <a href="http://www.ottawaheart.ca/">l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa</a>(ICUO) se partageront la somme de 840 000$ accordée par le ministère du Développement économique et de l’Innovation de l’Ontario afin d’encourager la conduite de recherches ayant un impact important sur le traitement du cancer, les maladies du cœur, la déficience auditive chez les enfants, la planification en prévision de catastrophes et les espèces envahissantes.<br />
<br />
L’annonce du financement s’inscrit dans le cadre du programme des <a href="http://www.mri.gov.on.ca/french/programs/era/program.asp">Bourses de nouveau chercheur</a>, lequel consacrera un total de 8,68 millions de dollars pour appuyer des établissements de l’ensemble de l’Ontario. D’éminents jeunes chercheurs utiliser   ont ces fonds pour recruter des étudiants, des chercheurs boursiers, des techniciens et des assistants afin de former des équipes de recherche exceptionnelles et de procurer un avantage concurrentiel solide à l’Ontario comme au Canada tout entier.</p>
<p><strong>Les quatre chercheurs de l’Université d’Ottawa sont les suivants :</strong></p>
<p><a href="http://www.chemistry.uottawa.ca/details.php?lang=eng&amp;id=424">Maxim V. Berezovski</a><br />
<strong>Recherche :<em> Découverte d’aptamères fonctionnels ciblant les récepteurs cellulaires</em></strong><br />
Le professeur Maxim Berezovski, de la Faculté des sciences, conçoit une technologie visant à reconnaître les cellules cancéreuses, à suivre leur trace et à les éliminer sans endommager les cellules normales. Ces travaux amélioreront considérablement les diagnostics et le traitement des cancéreux.</p>
<p><a href="http://www.health.uottawa.ca/profiles/efitzpat.htm">Elizabeth Fitzpatrick</a><br />
<strong>Recherche :<em> Au-delà du dépistage : vers la compréhension des effets de la déficience auditive bilatérale et unilatérale sur les enfants aux premières années d’école</em></strong><br />
La déficience auditive à la première enfance et à la petite enfance peut conduire à des problèmes scolaires. Elizabeth Fitzpatrick, professeure à la Faculté des sciences de la santé, évalue l’efficacité du dépistage précoce chez les enfants atteints de déficience auditive légère. Ses travaux permettront d’élaborer de meilleurs programmes à l’intention de ces enfants.</p>
<p><a href="http://www.health.uottawa.ca/healthsciences/staff/tosullivan.htm">Tracey Lynn O’Sullivan</a><br />
<strong>Recherche :<em> Répertorier les atouts organisationnels pour améliorer la résilience aux catastrophes : une approche salutogénique à la planification de la continuité des opérations</em></strong><br />
Le tsunami survenu au Japon, de même que l’incendie ayant ravagé la localité de Slave Lake, en Alberta, nous ont récemment rappelé l’importance de bien planifier en vue des urgences majeures, d’y réagir adéquatement et de s’en rétablir. La professeure Tracey O’Sullivan, de la Faculté des sciences sociales, cherche des pistes de collaboration entre les secteurs public et privé afin d’améliorer la planification en prévision de catastrophes.</p>
<p><a href="http://mysite.science.uottawa.ca/rsargent/">Risa Donn Sargent</a><br />
<strong>Recherche :<em> L’adaptation dans le contrôle des espèces envahissantes</em></strong><br />
Les espèces envahissantes nuisibles — plantes, animaux et organismes exotiques pouvant nuire à l’économie, à l’environnement ou à la santé — sont un problème croissant. Y faire face pourrait coûter aux gouvernements des milliards de dollars par année. Risa Sargent, professeure à la Faculté des sciences, examine la faisabilité et l’incidence à long terme du contrôle biologique, ou de solutions reposant sur la lutte entre « ennemis naturels », pour lutter contre ce problème grandissant.</p>
<p><strong>Les deux chercheurs provenant d’établissements affiliés à l’Université d’Ottawa sont les suivants :</strong></p>
<p><a href="http://www.ohri.ca/Profiles/auer.asp">Dr. Rebecca Craufurd Auer</a><br />
<strong>Recherche :<em> Une approche translationnelle ciblant les cellules tueuses naturelles durant la période périopératoire au moyen de cancérothérapies novatrices</em></strong><br />
Tous les ans, plus de 30 000 Ontariens subissent une intervention chirurgicale visant à traiter le cancer mais souvent, le cancer refait surface. À l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa, la D<sup>re</sup> Rebecca Auer espère prévenir la réapparition du cancer en mettant au point de nouveaux traitements anticancéreux qui stimulent le système immunitaire au moment de l’intervention chirurgicale.</p>
<p><a href="http://www.ottawaheart.ca/misc/davis-darryl.htm">Dr. Darryl Davis</a><br />
<strong>Recherche : <em>Prochaine génération de thérapies par cellules souches cardiaques pour lutter contre l’insuffisance cardiaque congestive</em></strong><br />
À l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, le D<sup>r</sup> Darryl Davis cherche de nouveaux moyens de traiter l’insuffisance cardiaque au moyen des propres cellules souches cardiaques du patient. Ses travaux pourraient déboucher sur la mise au point d’une thérapie salvatrice pour les plus de 500 000 Canadiens atteint d’insuffisance cardiaque congestive, en plus de renforcer la réputation de l’Ontario et du Canada en tant que chefs de file de la recherche en cardiologie et des soins aux patients cardiaques.</p>
<p>L’Université d’Ottawa soutient activement la recherche de pointe et favorise le développement des connaissances fondé sur une approche interdisciplinaire. Son engagement envers l’excellence attire les chercheurs les plus prometteurs du Canada et du monde entier. L’Université d’Ottawa contribue grandement au développement économique de la région de la capitale nationale.</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details-recherche_235.html</guid>
			<pubDate>Wed, 09 May 2012 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Une recherche publiée dans la revue Nature lève le voile sur le chaînon manquant de la théorie de vie sans oxygène formulée par Louis Pasteur</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2589.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Le professeur Stephen Lee, du Département de médecine cellulaire et moléculaire de l’Université d’Ottawa, a réalisé une percée qui répond à une question à laquelle Louis Pasteur et d’innombrables autres chercheurs se sont efforcés de répondre pendant 150 ans : comment fonctionnent les cellules corporelles à une altitude élevée, dans une atmosphère à faible teneur en oxygène? <em>Nature</em>, revue scientifique la plus prestigieuse au monde, a publié un article rédigé par le professeur Lee et les membres de son équipe, notamment le chercheur James Uniacke, intitulé «<a href="http://www.nature.com/nature/journal/vaop/ncurrent/full/nature11055.html "> An Oxygen-Regulated Switch in the Protein Synthesis Machinery</a> ». Les auteurs y décrivent un nouveau processus que les cellules utilisent pour produire des protéines dans des environnements à faible teneur en oxygène. Cette découverte est appelée à changer fondamentalement notre compréhension de la façon dont les alpinistes, les explorateurs de l'Arctique et les athlètes peuvent s'adapter à des conditions pauvres en oxygène et performer dans ces conditions.</p>
<p>« Les protéines sont les éléments constitutifs de la vie, explique Stephen Lee. En découvrant la fermentation, Pasteur a fait connaître le concept de la vie sans oxygène. La façon dont nos cellules fabriquent ces éléments constitutifs dans des conditions à faible teneur en oxygène afin de maintenir la vie demeurait un mystère jusqu’à présent. Cette découverte, qui apporte une importante pièce manquante au casse-tête, met en évidence le fait qu’il reste de nombreux processus fondamentaux à découvrir. »</p>
<p>La percée du professeur Lee a ouvert des possibilités de recherche biomédicale pour un éventail d’états et d’affections physiologiques et pathologiques liés à l'oxygène, y compris la gestation, les accidents vasculaires cérébraux et les maladies du cœur. De plus, l'équipe du professeur Lee a observé que les cellules cancéreuses détournent ce processus nouvellement découvert pour former des tumeurs mortelles. Ces chercheurs travaillent actuellement à la formulation de nouveaux médicaments qui seront capables de guérir le cancer en bloquant ce processus.</p>
<p><strong>La Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa</strong><br />
La Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa est renommée à l’échelle du pays pour son leadership en recherche médicale. Grâce à l’intensité de leurs activités de recherche, la Faculté et ses instituts affiliés ont grandement contribué aux importantes réalisations suivantes de l’Université : deuxième plus haute croissance enregistrée dans le financement octroyé par les trois conseils subventionnaires (tous programmes confondus) depuis 2003; deuxième rang au Canada au classement du <em>Maclean’s</em> pour les subventions en science médicale; troisième taux de croissance en importance enregistré depuis 2003 dans le financement octroyé aux universités ayant des écoles de médecine par les Instituts de recherche en santé du Canada.</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2589.html</guid>
			<pubDate>Sun, 06 May 2012 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Azzedine Boukerche reçoit le Prix du service méritoire de la Société informatique IEEE</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details-recherche_234.html</link>
			<description><![CDATA[<p>L’IEEE a décerné le Prix du service méritoire au professeur <a href="http://www.site.uottawa.ca/%7Eboukerch" title="Bouckerche">Bouckerche</a> pour souligner son leadership dans la création de divers ateliers et son apport à la recherche internationale sur l’évaluation du rendement de réseaux sans fil ad hoc et de l’informatique mobile.</p>
<p>« Cette reconnaissance internationale de vos contributions exceptionnelles est certainement bien méritée, surtout dans un domaine si compétitif », écrit le professeur Emil Petriu, directeur de l’École de SIGE.</p>
<p>Professeur titulaire, Azzedine Boukerche est aussi titulaire de la Chaire de recherche du Canada en systèmes de simulation interactive répartis à grande échelle et en systèmes informatiques et réseaux mobile. En 2010, il a été élu membre de l’<a href="http://www.medias.uottawa.ca/salledesmedias/nouvelles-details_1998.html" title="Académie canadienne du génie">Académie canadienne du génie</a>.</p>
<p>L’année dernière, le professeur Boukerche et le réseau Diva (http://www.nsercdiva.com/) ont reçu huit millions de dollars pour la conception d’applications et de <a href="http://www.engineering.uottawa.ca/fr/news_articles/view/smart_car_technology_research_awarded_8_million/" title="réseaux véhiculaires intelligents">réseaux véhiculaires intelligents</a> de prochaine génération.</p>
<p>La Société informatique de l’IEEE est l’organisation de professionnels de l’informatique la plus importante au monde. Fondée en 1946, elle est la plus grande des 38 sociétés de l’Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE). La Société informatique, qui se consacre à l’avancement de la théorie et de la pratique des technologies informatiques et du traitement de l’information, est reconnue à l’échelle mondiale pour ses activités liées aux normes informatiques. Pour en savoir plus : <a href="http://www.computer.org/" title="http://www.computer.org">http://www.computer.org</a> (en anglais).</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details-recherche_234.html</guid>
			<pubDate>Thu, 03 May 2012 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le MDI2 de l’Université d’Ottawa, chef de file dans le secteur mondial de la recherche et du développement de dispositifs médicaux</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2583.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Les technologies liées aux dispositifs médicaux mises au point par le D<sup>r</sup> Tofy Mussivand, inventeur et chercheur de renommée mondiale,  et son équipe de l’Institut d’innovation des appareils médicaux de l’Université d’Ottawa (MDI<sup>2</sup>), ont placé le Canada à la fine pointe des percées scientifiques dans le domaine.</p>
<p>Le MDI<sup>2</sup> s’emploie actuellement à concevoir 24 technologies novatrices liées aux appareils médicaux. Au nombre de ses projets figurent un dispositif portatif d’extraction de l’ADN en instance de brevet constitué d’une micro-puce pouvant identifier l’ADN d’une personne à partir de son empreinte digitale en moins de quinze secondes, et un sélecteur électronique d’odeurs (Enose) qui pose un diagnostic non invasif au moyen de tests sanguins et salivaires utilisant des algorithmes faits sur mesure pour détecter des affections telles l’insuffisance cardiaque.</p>
<p>En alliant son savoir-faire en sciences, en gestion et en affaires, le D<sup>r</sup> Mussivand, directeur de la Division des appareils cardiovasculaires de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa (facultés de médecine et de génie), est déterminé à inverser la tendance actuelle, où le Canada est tributaire de l’importation d’appareils médicaux. « Les dispositifs médicaux sont essentiels à la prévention, au diagnostic et au traitement des maladies — ils facilitent la prestation de soins de santé de premier ordre aux Canadiens », affirme le D<sup>r</sup> Mussivand. Le MDI<sup>2</sup> offre à ses étudiants comme aux boursiers plusieurs programmes qui concernent les dispositifs médicaux et qui sont liés entre eux dans l’espoir de former la prochaine génération de professionnels canadiens spécialisés en dispositifs médicaux. Les programmes sont regroupés en quatre grands secteurs : la formation et la recherche; la commercialisation de la technologie; les activités de service et la notoriété  du secteur; la consultation.</p>
<p>« Ce qui m’a amené à collaborer avec le professeur Mussivand, c’est la possibilité de travailler sur deux importants projets associés aux dispositifs médicaux, tels que le dispositif portatif d’extraction de l’ADN, qui peuvent tous deux contribuer à l’avancement de la science et du génie, en plus d’améliorer la compréhension du corps humain », a déclaré Leah Labib, étudiante en génie biomédical qui termine actuellement sa maîtrise au MDI<sup>2</sup>.</p>
<p>Le MDI<sup>2</sup> travaille en collaboration élargie avec plus de 55 partenaires dans un réseau de recherche diversifié qui comprend des  hôpitaux, des universités, des industries, des gouvernements et d’autres organismes apparentés qui sont situés à Ottawa, ailleurs au Canada et dans le monde entier; ces partenariats ont placé le D<sup>r</sup> Mussivand et le MDI<sup>2</sup> à l’avant-garde de ces progrès considérables dans le secteur des dispositifs médicaux.</p>
<p>Pour un aperçu plus approfondi des recherches du professeur Mussivand, veuillez lire l’article « <a href="http://www.recherche.uottawa.ca/perspectives/10318">Conférer au Canada un rôle accru dans le secteur des appareils médicaux</a>» dans le numéro juin 2011 de la revue <em>Perspectives<em>sur la recherche</em></em>.</p>
<p><strong>À propos de l’Université d’Ottawa</strong><br />
L’Université d’Ottawa soutient activement la recherche de pointe et favorise le développement des connaissances fondé sur une approche interdisciplinaire. Son engagement envers l’excellence attire les chercheurs les plus prometteurs du Canada et du monde entier. L’Université d’Ottawa contribue grandement au développement économique de la région de la capitale nationale.</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2583.html</guid>
			<pubDate>Tue, 01 May 2012 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Une prise de poids trop élevée pendant la grossesse affecterait le poids du nouveau-né</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2569.html</link>
			<description><![CDATA[<p>L’embonpoint ou l’obésité touchent une femme sur deux en âge de procréer. Les chercheurs de l’Institut de recherche du Centre hospitalier pour enfants de l'est de l'Ontario (CHEO), de l’Université d’Ottawa (facultés de Médecine et des Sciences de la santé) et de l’Institut de recherche de L’Hôpital d’Ottawa ont tenté de découvrir si une femme atteinte d’embonpoint ou d’obésité était plus susceptible de donner naissance à un enfant dont le poids serait supérieur à la moyenne, a rapporté le <em>Journal of Maternal Fetal and Neonatal Medicine</em>.</p>
<p>« L’obésité peut suivre un cycle intergénérationnel », affirme la professeure Kristi Adamo, Ph.D., coauteure de ce rapport et cofondatrice du Groupe de recherche sur les saines habitudes de vie et l’obésité (HALO) à l’Institut de recherche du CHEO. « Le poids moyen à la naissance peut être un indicateur du poids de l’enfant à l’âge préscolaire ou même une fois adulte. Il est essentiel que la mère comprenne qu’une alimentation et un style de vie sains pendant la grossesse auront des répercussions bien au-delà de la période de gestation. »</p>
<p>Afin d’approfondir la question, M<sup>me</sup> Adamo et ses collègues ont examiné les données de plus de 4000 mères et de leur enfant ayant reçu des soins à l’Hôpital d’Ottawa ou au Kingston General Hospital entre 2002 et 2009. Ils ont déterminé qu’un gain de poids excessif durant la gestation pouvait être tout aussi problématique que l’embonpoint ou l’obésité avant la grossesse. En fait, l’étude a révélé qu’indépendamment de l’indice de masse corporelle (IMC) avant la grossesse, le fait de dépasser les recommandations en matière de gain de poids durant la gestation (fondées sur l’IMC de la mère avant la grossesse) augmentait considérablement le risque que l’enfant naisse avec un poids supérieur à la moyenne pour son âge gestationnel (c.-à-d. supérieur au 90e centile pour son âge gestationnel).</p>
<p>« Que vous ayez un poids normal, que vous fassiez de l’embonpoint ou que vous soyez obèse avant la grossesse, le fait de dépasser les objectifs de gain de poids durant la gestation fixés par l’Institut de médecine des États-Unis en 2009 semble stimuler la croissance du fœtus », explique le coauteur Zach Ferraro, chercheur au laboratoire de M<sup>me</sup> Adamo et étudiant au doctorat en sciences de l’activité physique à l’Université d’Ottawa, où il est cosupervisé par le D<sup>r </sup>Denis Prud’homme, coauteur du rapport et doyen de la Faculté des sciences de la santé. « Malheureusement, le fait de donner naissance à un gros bébé augmente les risques de nombreuses complications au moment de l’accouchement, tant pour la mère que pour l’enfant. Ce qu’il faut retenir ici, c’est que le gain de poids durant la gestation est un facteur de risque modifiable qui peut et doit être abordé avec toutes les femmes durant les visites prénatales! »</p>
<p>Les données servant à cette étude ont été obtenues auprès des cohortes de naissance d’Ottawa et de Kingston (OaK) et recueillies par le D<sup>r </sup>Mark Walker, le professeur Shi Wu Wen, Ph.D., et le D<sup>r </sup>Marc Rodger de l’Institut de recherche de L’Hôpital d’Ottawa et de l’Université d’Ottawa. Cette étude a été financée par le ministère de la Recherche et de l’Innovation de l’Ontario, les Instituts de recherche en santé du Canada, le Conseil ontarien des services de santé pour les femmes et la Fondation des maladies du cœur du Canada.</p>
<p><strong>À propos de l’Institut de recherche du CHEO</strong><br />
Fondé en 1984, l’Institut de recherche du CHEO coordonne les activités de recherche du Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario (CHEO) et fait partie des instituts affiliés aux hôpitaux d’enseignement de l’Université d’Ottawa. L’Institut regroupe des professionnels de la santé du CHEO qui unissent leurs efforts pour résoudre les problèmes de santé pédiatriques. Il favorise également la recherche collaborative avec des partenaires issus de la communauté locale, du milieu médical extérieur et de la communauté scientifique internationale. Pour en savoir davantage, consulter <a href="http://www.cheori.org">www.cheori.org</a>.</p>
<p><strong>À propos de l’Université d’Ottawa</strong><br />
L’Université d’Ottawa soutient activement la recherche de pointe et favorise le développement des connaissances fondé sur une approche interdisciplinaire. Son engagement envers l’excellence attire les chercheurs les plus prometteurs du Canada et du monde entier. L’Université d’Ottawa contribue grandement au développement économique de la région de la capitale nationale.</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2569.html</guid>
			<pubDate>Tue, 17 Apr 2012 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>eButterfly : Votre outil pour suivre les papillons au Canada</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2567.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Avez-vous remarqué que la nature se comporte étrangement ces derniers temps? Les espèces qui vivent près de chez vous l’ont certainement remarqué. Le réchauffement récent a incité de nombreuses espèces présentes au Canada, telles que les papillons, à élargir considérablement leur territoire vers le nord et à devancer leur date d’arrivée habituelle. Comment pouvons-nous les aider à survivre à ces changements? Pour répondre à cette question, des biologistes de l’Université d’Ottawa ont conçu <a href="http://www.ebutterfly.ca/">eButterfly</a> [lien externe en anglais], nouvel outil de surveillance électronique.</p>
<p>eButterfly permet à n’importe qui de suivre l’évolution de l’incroyable diversité de papillons du Canada. Les scientifiques citoyens peuvent enregistrer, cartographier, suivre et relater leurs observations de papillons. Ils peuvent même télécharger des photos numériques de papillons, tenir des listes répertoriant toutes les espèces vues au cours de leur vie et dresser des cartes dynamiques indiquant où et quand des papillons ont été aperçus.</p>
<p>« Il s’agit d’un outil remarquable pour les naturalistes, », explique Doug Hyde, directeur exécutif de NatureServe Canada. « De plus, il est facile d’adapter la technologie d'enregistrement des observations de papillons à n’importe quel groupe de plantes ou d’animaux afin de concevoir de vastes bases de données alimentées par les citoyens canadiens pour répertorier toute la biodiversité dont ils ont hérité. »</p>
<p>Cette souplesse est intégrée à la technologie eButterfly et représente une étape importante pour faire du Canada un chef de file mondial de la surveillance et de la conservation de l’histoire naturelle. eButterfly permettra aux Canadiens d’évaluer l’incidence, sur les papillons, des changements climatiques et de la perte d’habitat.</p>
<p>« La nécessité de découvrir comment les papillons réagiront à un changement climatique rapide et aux conséquences du développement dans les zones sauvages a motivé notre décision de créer le site eButterfly, de dire le professeur Jeremy Kerr, qui dirige l'Unité canadienne de recherche éco-informatique de l'Université d’Ottawa, au Département de biologie. « eButterfly mobilise le meilleur atout du Canada — ses citoyens — pour donner un coup de fouet à la recherche sur la biodiversité. Les papillons sont comme des canaris dans une mine de charbon; ils agissent comme un dispositif d'avertissement précoce de la réaction éventuelle des autres espèces aux changements qui transforment les climats et les habitats. »</p>
<p>« eButterfly fera en sorte qu’il sera encore plus gratifiant de joindre les citoyens qui aiment comprendre le Canada, ou qui se préoccupent de son évolution. Les observateurs de papillons n'ont jamais eu de capacités de ce type avant aujourd’hui », explique Peter Hall, co-auteur de <em>Butterflies of Canada</em>. « Je suis particulièrement heureux de constater que des experts et des organisations de premier ordre qui s’intéressent aux papillons du Canada appuient fermement eButterfly. »</p>
<p><strong>L’outil eButterfly</strong><br />
L’outil eButterfly a été développé par Max Larrivée dans le cadre du Canada Global Change Research Transect, projet financé par la Bourse de nouveau chercheur accordée au professeur Jeremy T. Kerr, qui enseigne la biologie à l'Université d'Ottawa. Ce projet a été financé par le ministère du Développement économique et de l’Innovation de l'Ontario. Le réseau NatureServe Canada y a prêté son concours et son expertise, tout comme Agriculture et Agroalimentaire Canada. Le site eButterfly est maintenant en activité, à l’adresse suivante : <a href="http://www.ebutterfly.ca">www.ebutterfly.ca</a>.</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2567.html</guid>
			<pubDate>Thu, 12 Apr 2012 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>De nombreuses femmes auraient des carences en acide folique durant la grossesse</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2565.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Une équipe de chercheurs, dont des professeurs de l’Université d’Ottawa, a découvert pourquoi une femme enceinte sur cinq n’atteint pas les concentrations d’acide folique qui permettraient de diminuer les risques d’anomalie du tube neural chez leurs bébés. Cynthia Colapinto et Lise Dubois, de l’Institut de recherche sur la santé des populations, et Mark Tremblay, du Département de pédiatrie, ont examiné une étude nationale et découvert que de nombreuses femmes ne prennent pas les quantités recommandées de suppléments d'acide folique.</p>
<p>Pour de plus amples renseignements sur cette étude, consultez le <a href="http://www.cheori.org/news/PR_APNM_Folic%20Acid_Press%20Release_Apr%2010_2012_FR.pdf">communiqué du Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario (CHEO)</a>.</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2565.html</guid>
			<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Des chercheurs sont d’avis que les sites de consommation supervisée amélioreraient la santé des usagers de drogues à Ottawa et Toronto</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2566.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Selon une étude publiée aujourd’hui, les villes de Toronto et d’Ottawa bénéficieraient de la création de sites d’injection supervisée.</p>
<p>Cette étude, dirigée par Dr Amhed Bayoumi de l’Hôpital St. Michael et Dre Carol Strike de l’Université de Toronto, indique que ces sites pourraient améliorer la santé des usagers de drogues et réduire les méfaits dans cette population ainsi que l’usage de drogues en public.</p>
<p>La professeure Lynne Leonard de la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa a collaboré de près à cette recherche en tant que cochercheuse d’une étude antérieure, financée par les Instituts de recherche en santé du Canada et la Fondation canadienne de la recherche sur le SIDA, sur la faisabilité d’un site d’injection supervisée à Ottawa. Lynne Leonard est professeure adjointe au Département d’épidémiologie et de médecine sociale, directrice de l’Équipe de recherche sur la prévention du VIH et de l’hépatite C (HIV &amp; Hepatitis C Prevention Research Team) à l’Université d’Ottawa et chercheuse au sein du Réseau ontarien du traitement du VIH.</p>
<p>Après quatre ans de recherche indépendante, les Drs Bayoumi et Strike recommandent de créer trois sites d’injection supervisée à Toronto et deux à Ottawa.</p>
<p>« À l’aide de multiples sources de données, nous avons estimé que les sites d’injection supervisée préviendraient les infections par le VIH et le virus de l’hépatite C et procureraient d’importants avantages en matière de santé aux usagers de drogues à Toronto et à Ottawa », a affirmé Dre Strike.</p>
<p>« Nos analyses suggèrent que l’établissement de trois sites d’injection supervisée à Toronto et de deux sites d’injection supervisée à Ottawa constituerait un bon investissement de fonds pour la santé », a ajouté Dr Bayoumi.</p>
<p>Les chercheurs ont insisté sur le fait que, dans les deux villes, la décision de mettre en œuvre leurs recommandations et les choix du moment et de la manière de procéder reviennent aux représentants élus des deux villes, en consultation avec leur communauté et leurs intervenants. On n’a pas demandé aux chercheurs de recommander des endroits précis où établir ces sites, et ils n’ont pas fait de telles recommandations.</p>
<p>Si Toronto et Ottawa décident de procéder à la mise sur pied de sites d’injection supervisée, les chercheurs recommandent toutefois d’établir plusieurs sites, plutôt qu’un site centralisé comme l’organisme Insite à Vancouver. L’usage de drogues dans les deux plus grandes villes de l’Ontario est dispersé, contrairement à l’usage de drogues à Vancouver, où il est concentré dans le secteur est du centre-ville (Downtown Eastside). Les usagers de drogues indiquent qu’ils ne veulent pas d’un centre unique auquel la communauté serait opposée. Les membres de la communauté que les chercheurs ont consultés préfèrent, eux aussi, que de multiples sites soient établis dans chaque ville afin de réduire au maximum l’impact qu’ils pourraient avoir sur les quartiers dans lesquels ils se trouvent.</p>
<p>Les chercheurs ont souligné qu’il y a eu une réduction du partage de seringues, des surdoses et de l’injection de drogues en public depuis qu’Insite a ouvert ses portes à Vancouver en 2003. Il existe plus de 90 sites d’injection supervisée en Europe et en Australie.</p>
<p>Le rapport des Drs Bayoumi et Strike est considéré comme étant l’étude la plus vaste sur cette question. Leur recherche découle de la stratégie de lutte contre la drogue adoptée par le conseil municipal de Toronto en 2005. Cette stratégie fait ressortir la nécessité d’évaluer les besoins et de mener une étude de faisabilité sur l’établissement de sites de consommation supervisée. Dr Bayoumi et Dre Strike recommandent de mettre sur pied uniquement des sites d’injection supervisée, ajoutant qu’il n’y a pas suffisamment de données probantes sur le bien-fondé de sites de consommation supervisée où il serait également possible de fumer des drogues.</p>
<p>Le rapport intégral sur l’étude d’évaluation de la consommation supervisée de drogues à Toronto et Ottawa se trouve au <a href="http://www.toscastudy.ca/">www.toscastudy.ca</a>. [lien externe en anglais]</p>
<p><strong>À propos de l’Université d’Ottawa</strong><br />
L’Université d’Ottawa soutient activement la recherche de pointe et favorise le développement des connaissances basé sur une approche interdisciplinaire. Son engagement envers l’excellence attire les chercheurs les plus prometteurs du Canada et du monde entier.</p>
<p><strong>À propos de la faculté de médecine de l’Université de Toronto</strong><br />
La faculté de médecine de l’Université de Toronto se trouve au cœur même d’un important réseau mondial de recherche biomédicale, d’éducation et de soins cliniques. Forte ses liens avec neuf hôpitaux et instituts de recherche entièrement affiliés et 19 hôpitaux et centres de soins cliniques communautaires affiliés, la faculté de médecine de l’Université de Toronto est un formidable centre de recherche qui offre des possibilités inégalées aux 6 800 membres de son corps professoral et à ses plus de 7 000 étudiants de tous les niveaux. Près de la moitié des médecins de l’Ontario et le quart de tous les titulaires de doctorats dans le domaine de la santé et de la biomédecine au Canada ont reçu leur formation à la faculté de médecine de l’Université de Toronto. Celle-ci se classe toujours parmi les meilleures facultés de médecine au monde.</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2566.html</guid>
			<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Se préparer à relever les défis d’une population vieillissante infectée par le VIH</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2562.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Un article publié aujourd'hui dans le <em>New England Journal of Medicine</em> laisse entendre que le monde n'est pas encore prêt à faire face à une population vieillissante infectée par le VIH.</p>
<p>À mesure que la couverture de la thérapie antirétrovirale (TAR) s’étendra dans le monde entier, les porteurs du VIH dans les pays en développement présenteront une espérance de vie accrue. La TAR a permis de réduire les taux de mortalité en Afrique subsaharienne; en effet, le nombre de personnes décédées de causes liées au VIH en 2009 est inférieur de 320 000 au total de 2004 (diminution de 20 %). Au cours des années à venir, il faudra donc relever le défi de s'occuper de ces personnes alors qu’elles avancent en âge.</p>
<p>L’article en question, intitulé « HIV and Ageing – Preparing for the Challenges Ahead », a été rédigé par Edward Mills, professeur à la Faculté des sciences de la santé de l'Université d'Ottawa, Till Bärnighausen, de la Harvard School of Public Health et Joel Negin, de la Sydney School of Public Health. On y souligne le fait que le niveau d’engagement envers le traitement des patients âgés atteints de maladies non transmissibles comme les maladies cardiovasculaires et le diabète est assez limité, et ce, en dépit de toute l’attention internationale dont ces affections font l’objet. La satisfaction efficace des besoins des populations vieillissantes infectées par le VIH nécessite une intervention politique, le renforcement des systèmes de santé, l’affectation de ressources humaines accrues et l’amélioration de l’expertise et de l'infrastructure cliniques.</p>
<p>« Le vieillissement des personnes touchées par l'épidémie de VIH en Afrique comme dans de nombreux pays en développement est l'une des questions de santé publique les plus problématiques, mais encore méconnues, qui touchent les patients atteints du SIDA, d’affirmer le professeur Mills. L’infection par le VIH de même que les médicaments contre le VIH augmentent le risque de cancer et de maladies cardiovasculaires. Ainsi, nous pouvons sauver la vie d’un patient risquant de mourir d'un trouble immunitaire pour ensuite le voir succomber à une maladie évitable courante que nous n'avions pas anticipée. Les stratégies qui peuvent aider les patients vieillissants comprennent la consommation de médicaments communs et peu coûteux comme les statines, les médicaments pour la pression sanguine ou l'aspirine. »</p>
<p>Une modélisation récente de données issues de l’Afrique du Sud laisse entendre que la prévalence du VIH chez les personnes âgées de plus de 50 ans pourrait presque doubler au cours des 30 prochaines années, alors que le nombre absolu de patients d’âge similaire infectés par le VIH triplera durant la même période. L’élaboration de programmes s’adressant à la population vieillissante infectée au VIH dans les pays en développement est donc appelée à devenir une problématique publique et médicale d’une importance cruciale dans un proche avenir.</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2562.html</guid>
			<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Améliorer le traitement de l’asthme et les soins tout en réduisant l’attente à l’urgence</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2560.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Le docteur <strong>Roger Zemek</strong>, directeur de la recherche sur les services d'urgence à l'Institut de recherche du CHEO, urgentologue et professeur adjoint à la Faculté de médecine de l'Université d'Ottawa, a dirigé la création et la mise en œuvre d'une directive médicale qui donne le droit aux infirmières d’administrer un stéroïde par voie orale aux patients souffrant d'asthme, ce qui réduit le temps d'attente et rehausse la qualité des soins. Un article sur cette recherche paraît aujourd'hui dans la revue <em><a href="http://pediatrics.aappublications.org/content/early/2012/03/14/peds.2011-2347.full.pdf+html?sid=a82b30a2-b2c7-48df-9c3c-dcdf6d217d5b">Pediatrics</a></em>.[lien externe en anglais]</p>
<p>L'asthme est la maladie chronique la plus fréquente chez les enfants qui se présentent à l'urgence. Le Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario (CHEO) traite chaque année plus de 2500 patients souffrant d'asthme. Les deux tiers d’entre eux se présentent avec des symptômes importants, ce qui signifie qu'ils sont en détresse respiratoire et qu’ils ont besoin de soins plus attentifs, parfois même d’une nuit à l'hôpital.</p>
<p>Habituellement, lorsqu’un patient souffrant d’asthme arrive au service d'urgence, le personnel infirmier affecté au triage administre, au moyen d’un inhalateur ou d’un masque, un médicament visant à soulager les symptômes et à faciliter la respiration en ouvrant les voies respiratoires. Il existe maintenant une nouvelle option de traitement lorsque des enfants faisant de l’asthme de modéré à grave arrivent à l’urgence. Cette option est l’administration par les infirmières d’un stéroïde par voie orale à ces patients.</p>
<p>Les stéroïdes oraux sont couramment utilisés pour traiter l’asthme allant de modéré à grave. « Avant l'entrée en vigueur de cette directive médicale pour le traitement de l'asthme au CHEO, le patient et sa famille devaient attendre de voir un médecin avant que le stéroïde oral puisse être prescrit et administré », dit <strong>Debby Voskamp</strong>, infirmière enseignante au service d’urgence du CHEO. « Puisqu’il faut souvent attendre quelques heures avant de constater une amélioration chez les patients qui reçoivent un stéroïde oral, il est logique d’administrer ce traitement peu de temps après leur arrivée au service d'urgence. Nous sommes heureux de participer à la mise en application de cette recherche et de pouvoir améliorer les choses. » Les conséquences immédiates qu’a eues cette directive sur les soins de première ligne ont attiré l'attention des médecins, du personnel et des administrateurs du milieu hospitalier.</p>
<p>À l’heure actuelle, 12 autres directives médicales sont en vigueur au service d’urgence du CHEO, mais l'annonce d'aujourd'hui est la première qui concerne l'administration de stéroïdes pour traiter l'asthme. Cette directive médicale décrit clairement le type de soins à prodiguer à un enfant asthmatique, selon les résultats de l’examen normalisé auquel le soumettent les infirmières dès son arrivée à l'hôpital pour déterminer la gravité de son asthme. Plusieurs facteurs sont considérés durant cet examen, dont l'effort musculaire, la respiration sifflante et la saturation en oxygène.</p>
<p>« Dans le cadre de cette recherche, il était essentiel que nous obtenions l’appui unanime des services de pharmacie et de pneumologie, des infirmières enseignantes et de tous les urgentologues avant de pouvoir mettre en vigueur la directive médicale », dit le docteur Roger Zemek. « Nous avons travaillé en étroite collaboration avec le comité chargé des directives médicales du CHEO et le comité consultatif médical afin de démontrer que cette directive permet d’intervenir de façon sûre, efficace et appropriée. Nous voulions améliorer le traitement de l'asthme en offrant un traitement de secours plutôt qu’un simple traitement respiratoire; les autres hôpitaux pourront s’inspirer de notre stratégie ».</p>
<p>Les avantages que procure l’application de cette recherche aux soins de première ligne sont importants. Un examen des dossiers médicaux de plus de 600 patients a révélé que le taux d'admission à l’hôpital des personnes faisant de l’asthme allant de modéré à grave a diminué d'un tiers, et que les patients qui reçoivent des stéroïdes oraux à leur arrivée à l'urgence peuvent quitter l'hôpital 45 minutes plus tôt en moyenne. En fait, plus un stéroïde oral est administré tôt, plus l’état de santé du patient s’améliore rapidement, comme on a pu le constater en comparant les résultats de l'examen normalisé obtenus avant et après le traitement.</p>
<p>Cette recherche a été financée grâce au Ontario Academic Health Science Centre Innovation Fund.</p>
<p><strong>À propos de l'Institut de recherche du CHEO</strong><br />
Créé en 1984, l’Institut de recherche du CHEO coordonne les activités de recherche du Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario (CHEO). C’est l’un des instituts associés aux hôpitaux d’enseignement de l’Université d’Ottawa. L’Institut de recherche rassemble des professionnels de la santé du CHEO qui mettent leurs efforts en commun pour résoudre des problèmes de santé pédiatriques. Il assure également la promotion des recherches axées sur la collaboration hors des murs de l’Hôpital, avec des partenaires de la communauté environnante, du secteur privé et du milieu scientifique du monde entier. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site Web : <a href="http://www.cheori.org/">www.cheori.org</a>.</p>
<p><strong>À propos de l’Université d’Ottawa</strong><br />
L’Université d’Ottawa soutient activement la recherche de pointe et favorise le développement des connaissances basé sur une approche interdisciplinaire. Son engagement envers l’excellence attire les chercheurs les plus prometteurs du Canada et du monde entier.</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2560.html</guid>
			<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Un partenariat entre l’Université d’Ottawa et la Golf Association of Ontario vise le perfectionnement des joueurs et la santé financière des clubs</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2558.html</link>
			<description><![CDATA[<p>L’Université d’Ottawa a conclu un partenariat avec la Golf Association of Ontario (GAO) pour effectuer la première recherche sur les effets produits par les programmes d’entrainement et de perfectionnement des athlètes offerts dans les clubs de golf, tant en matière de développement des joueurs que de viabilité financière.</p>
<p>Le projet est dirigé par <a href="http://www.sante.uottawa.ca/esap/per/noreilly.htm">Norm O’Reilly</a> (professeur du commerce du sport à la Faculté des sciences de la santé), Mike Kelly (directeur du développement à la GAO) et Jeff Overholt (membre de la PGA du Canada). Visant à mieux comprendre l’impact d’un système de clubs pour la jeunesse (Junior Golf Development Centres ou JGDC) sur le perfectionnement des athlètes à long terme, le projet est en phase de collecte de données auprès d’entraîneurs PGA et d’exploitants de terrains de golf au Canada. Pendant une année, le projet étudiera aussi certains centres de développement de golf junior qui offrent aux jeunes joueurs de 6 à 18 ans une trajectoire de développement et de l’entrainement approprié : cette étude de cas permettra de déterminer l’impact économique et la faisabilité financière des JGDC sur les installations de golf.</p>
<p>« Puisque les JGDC n’en sont qu’à leurs débuts, nous avons à convaincre les propriétaires de clubs et les exploitants de terrains de golf des avantages à long terme d’un système de perfectionnement axé sur la jeunesse », explique le professeur O’Reilly. « Cette étude démontrera aux propriétaires et exploitants que l’adoption d’un cadre d’entrainement pour la jeunesse améliorera tant la qualité de leurs installations que leurs finances. »</p>
<p>L’étude évaluera la capacité des JGDC à générer des recettes dans certains domaines clés comme les adhésions et la réservation des départs. La quantification des avantages économiques des JGDC contribuera à minimiser les frais que doivent percevoir les clubs et à créer des carrières d’entraineurs à temps plein pour les membres du PGA du Canada. En retour, les performances des golfeurs canadiens, tant amateurs que professionnels, s’en trouveront améliorées. La recherche examinera aussi si l’émergence des JGDC peut avoir une incidence sur le nombre de joueurs au Canada.</p>
<p>« Notre objectif est de définir un système capable d’appuyer les joueurs déterminés et compétents tout en encourageant la passion du golf », ajoute Mike Kelly, directeur du développement à la Golf Association of Ontario. « En établissant les JGDC au sein des clubs de golf, nous contribuons à élargir la popularité de ce sport. »</p>
<p>Les résultats préliminaires de la recherche ont été présentés à la rencontre 2012 des entraîneurs de golf de l’Ontario, tenue du 27 au 29 mars à <em>Niagara-on-the-Lake</em>, et portant sur l’entrainement des golfeurs juniors.</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2558.html</guid>
			<pubDate>Fri, 30 Mar 2012 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’enfant exposé à la dépression maternelle peut souffrir de perturbations affectives à l’adolescence</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2557.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Ian Colman, professeur adjoint au Département d’épidémiologie et de médecine communautaire à la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l’épidémiologie en santé mentale, vient de publier une étude indiquant que les jeunes enfants dont la mère souffre de dépression présenteront eux-mêmes un risque accru de dépression à l’adolescence.</p>
<p>« L’enfant peut vivre [la dépression maternelle] comme un traumatisme, explique le professeur Colman. Un enfant de deux à cinq ans ressent un sentiment de perte lorsque sa principale fournisseuse de soins, sa mère, à qui il s’est attaché plus jeune, devient dépressive. Maman n’est plus là pour l’aider à traverser des phases cruciales de développement social et cognitif, une situation qui peut avoir des répercussions à long terme sur sa santé mentale. »</p>
<p>L’article du professeur Colman a été publié aujourd’hui sur le site Web de la <a href="http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0033422">Public Library of Science (PLoS)</a> (site en anglais). Dans le cadre de l’étude, 937 enfants canadiens ont été suivis de la naissance à l’adolescence. Les recherches du professeur aideront à déterminer quels enfants sont susceptibles de souffrir de dépression durant leur adolescence. Ce savoir permettra aux intervenants de première ligne et aux spécialistes de la santé mentale des jeunes d’aider ces enfants plus rapidement, avant que la dépression se manifeste dans toute son ampleur. Le professeur Colman encourage les mères qui souffrent de dépression à aller chercher de l’aide.</p>
<p>À propos de la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa<br />
La Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa est renommée à l’échelle du pays pour son leadership en recherche médicale. En raison de cette intensité de recherche, la Faculté et ses instituts affiliés ont considérablement contribué aux importantes réalisations suivantes de l’Université : deuxième plus haute croissance enregistrée dans le financement octroyé par les trois conseils subventionnaires (tous programmes confondus) depuis 2003; deuxième rang au Canada au classement du Maclean’s pour les subventions en science médicale; troisième plus haut taux de croissance enregistrée depuis 2003 dans le financement octroyé aux universités ayant des écoles de médecine par les Instituts de recherche en santé du Canada.</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2557.html</guid>
			<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Un poids santé serait un atout pour les femmes qui atteignent l’âge de la ménopause</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2552.html</link>
			<description><![CDATA[<p>La prise de poids durant la ménopause est une réalité que de nombreuses Canadiennes connaissent bien. Les résultats d’une nouvelle étude menée à l'Université d'Ottawa, publiés dans la revue <em>Menopause</em>, suggèrent que les femmes ayant un indice de masse corporelle (IMC) sain avant la ménopause peuvent profiter d’avantages insoupçonnés sur le plan de la santé cardiovasculaire pendant et après la transition vers la ménopause.</p>
<p>L'étude, menée par le groupe MONET (Montréal-Ottawa CIHR Emerging Team), a révélé que les femmes non obèses qui ont un IMC normal lorsqu’elles atteignent l’âge de la ménopause vivent ce changement sans accroître les risques de maladie cardiovasculaire qui sont souvent associés à la ménopause. Il s'agit d'une découverte importante, étant donné que les maladies cardiovasculaires (MCV) sont l'une des principales causes de décès chez les femmes, et que les facteurs de risque correspondants augmentent considérablement après la ménopause.</p>
<p>« Nous savons que la transition vers la ménopause s’accompagne souvent d’un gain de poids, surtout dans la région abdominale, ainsi que d’une augmentation du risque de maladies cardiovasculaires », explique le D<sup>r</sup> Denis Prud’homme, doyen de la Faculté des sciences de la santé de l'Université d'Ottawa et chercheur principal du groupe MONET. « Selon les résultats que nous avons obtenus, les femmes ayant un poids santé qui commencent leur préménopause pourraient traverser la période de transition vers la ménopause sans augmenter leur risque de souffrir d’une maladie cardiovasculaire ou du diabète, et cela même si un changement important dans leur composition corporelle a été observé. Cela peut s’expliquer par le fait que, même s’il y a une augmentation de la graisse viscérale, son aire est tout de même sous le seuil critique associé à l’apparition de troubles cardiométaboliques. »             </p>
<p>Sur une période de cinq ans, on a évalué la composition corporelle et les changements cardiométaboliques de 102 participantes en préménopause en bonne santé de 47 à 55 ans. Les chercheurs du groupe MONET, dont Joseph Abdulnour, étudiant au doctorat, et le professeur Éric Doucet, tous deux de l'École des sciences de l’activité physique (Faculté de sciences de la santé) de l’Université d'Ottawa, ont suivi les participantes chaque année en évaluant leur poids, leur tour de taille, leur composition corporelle (y compris la masse grasse, la masse musculaire et la graisse abdominale), leur profil lipidique, leur glycémie à jeun, leur taux d'insuline ainsi que leur pression artérielle au repos, en plus d’effectuer d'autres mesures. Ils ont découvert que chez les femmes non obèses, les changements observés dans la composition corporelle et la distribution des graisses n'étaient pas accompagnés d'une détérioration de leur état cardiométabolique.</p>
<p>Avant l’inscription des participantes au programme, on s’était assuré que chacune était non-fumeuse, avait un IMC situé entre 20 et 29, n'était pas ménopausée en raison d’une chirurgie et avait un poids généralement stable depuis au moins six mois.</p>
<p>« Notre objectif était de noter les effets de la ménopause chez les femmes ayant un poids santé par l’entremise d'observations et selon une méthode naturelle, c'est-à-dire sans intervention structurée pour tenter de contrôler ou de réduire le gain de poids associé à la ménopause », explique le D<sup>r</sup> Prud’homme.</p>
<p>Les résultats obtenus soulignent encore davantage l’impact et les avantages potentiels de saines habitudes de vie et d’un IMC sain chez les femmes en préménopause. L'adoption d’une approche simple et proactive comme la mesure du poids et du tour de taille une fois par an pendant la période de transition pourrait s’avérer être un moyen efficace de prévenir l'augmentation des risques de troubles cardiovasculaires liés à la ménopause.   </p>
<p>Le groupe MONET a reçu une subvention des Instituts de recherche en santé du Canada pour mener cette étude. À l’heure actuelle, le groupe SOMET (Sherbrooke-Ottawa-Montréal CIHR Emerging Team), qui comprend des chercheurs des universités de Montréal et de Sherbrooke, mène des études sur les interventions ciblant le style de vie afin de déterminer le degré d’efficacité des programmes d'entraînement physique et d’une saine alimentation pour prévenir les gains de poids excessifs chez les femmes durant les périodes critiques de leur vie, à savoir les grossesses, la ménopause et la vieillesse.                                </p>
<p>Pour obtenir de plus amples renseignements sur cette étude et sur le groupe MONET-SOMET, visitez le <a href="http://www.sante.uottawa.ca/somet">www.sante.uOttawa.ca/somet</a>.</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2552.html</guid>
			<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Pour optimiser les bienfaits de l’exercice chez les personnes atteintes de diabète de type 1</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2549.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Une nouvelle étude publiée dans <em>Diabetes Care</em> indique que les personnes diabétiques de type 1 qui font des exercices contre résistance avant une activité aérobique pourraient arriver à maintenir une glycémie normale pendant leur entraînement.</p>
<p>Cette recherche a été menée par Jane Yardley dans le cadre de son programme de doctorat à l’Université d’Ottawa, sous la direction de Glen Kenny de l’Université d’Ottawa et de Ronald Sigal de l’Université de Calgary. On a recruté 12 personnes diabétiques de type 1 actives sur le plan physique afin d’étudier l’incidence sur la glycémie des exercices contre résistance combinés à une activité aérobique, et de déterminer si l’ordre dans lequel ils sont pratiqués fait une différence.</p>
<p>Même s'il a été prouvé que l'exercice physique permet de prolonger l'espérance de vie et de réduire les risques de complications de la maladie chez les personnes diabétiques de type 1, peu de recherches ont été effectuées pour déterminer le type d'exercice le plus sûr et le plus efficace. Actuellement, bon nombre de personnes aux prises avec le diabète de type 1 ne font pas d’exercice, car elles craignent l’hypoglycémie (taux de glucose bas) qui survient souvent durant une activité aérobique prolongée.</p>
<p>Entre-temps, des études limitées indiquent que les exercices contre résistance (poids et haltères) pratiqués seuls ou <strong>en combinaison avec</strong> une activité aérobique pourraient procurer de plus grands bienfaits pour le contrôle de la glycémie que l'aérobie. Les effets immédiats de la combinaison d’activités aérobiques et d’exercices contre résistance sur la glycémie des personnes diabétiques de type 1 avant et après l’entraînement demeurent essentiellement inconnus.</p>
<p>L’étude de M<sup>me</sup> Yardley apporte un éclairage nouveau sur ce sujet complexe. Les participants se sont entraînés pendant 90 minutes à deux occasions différentes : l’une où ils ont couru pendant 45 minutes avant de faire des poids et haltères, et l’autre où les activités ont été inversées. Des échantillons de sang ont été pris pendant chacune des séances d’exercice afin de surveiller la glycémie des participants. Ces derniers ont aussi porté un glucomètre permettant de mesurer leur glycémie en continu 24 heures après les deux entraînements.</p>
<p>Les chercheurs ont découvert que dans les cas où l’activité aérobique était pratiquée en premier, la glycémie chutait aussitôt et ne se rétablissait que lorsque les participants approchaient la fin de la séance de 90 minutes. Parmi les douze participants, neuf ont dû prendre une dose supplémentaire de glucides pendant l’entraînement pour prévenir l’hypoglycémie. En revanche, lorsque l’ordre des activités physiques était inversé (exercices contre résistance en premier), la glycémie commençait à chuter après plus d’une heure d’exercice, et un nombre inférieur de participants avait besoin d’une dose supplémentaire de glucides pour terminer la séance.  Même si l’hypoglycémie nocturne n’était pas fréquente pendant l’étude, les cas avaient tendance à être pires après les séances où l'activité aérobique était pratiquée en premier.</p>
<p>« Les personnes diabétiques de type 1 qui augmentent leur consommation de sucre et diminuent leur dose d’insuline pour éviter l’hypoglycémie durant l’entraînement peuvent essentiellement annuler plusieurs bienfaits associés à celui-ci. Cette étude montre qu’il existe d’autres options qui pourraient en fait permettre à ces personnes de tirer davantage profit de leurs activités physiques tout en demeurant en sécurité », déclare M<sup>me</sup> Yardley.</p>
<p>Les chercheurs insistent sur le fait que les recherches futures qui examinent différentes intensités et durées d’exercice doivent être menées avant que des programmes d’entraînement ne soient prescrits. M<sup>me</sup> Yardley précise que « plusieurs facteurs physiques, psychologiques et environnementaux peuvent avoir une incidence sur la glycémie des personnes diabétiques de type 1 durant une séance d’entraînement. Par conséquent, il est important de surveiller constamment les taux de sucre dans le sang. » </p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2549.html</guid>
			<pubDate>Thu, 15 Mar 2012 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Premier essai clinique sur le traitement par cellules souches contre le choc septique</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2550.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Une équipe de chercheurs de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa (IRHO) et de l’Université d’Ottawa dirigeront le premier essai clinique au monde sur le traitement du choc septique à l’aide de cellules souches, grâce à des subventions des Institut de recherche en santé du Canada (IRSC) et du Réseau de cellules souches.</p>
<p>Le choc septique survient lorsqu’une infection se propage dans l’ensemble du corps et surstimule le système immunitaire, entraînant de graves atteintes aux organes et même, dans 30 à 40 % des cas, la mort. Il est à l’origine de 20 % des admissions aux unités de soins intensifs au Canada et coûte quatre milliards de dollars chaque année.</p>
<p>L’essai de phase I consistera à administrer le traitement expérimental à un maximum de 15 patients atteints de choc septique à l’Unité de soins intensifs de L’HO. Il sera mené sous la direction de la D<sup>re </sup>Lauralyn McIntyre, scientifique à l’IRHO, médecin à l’Unité de soins intensifs de L’Hôpital d’Ottawa (L’HO), professeure adjointe à la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa et nouvelle chercheuse aux IRSC et à la Société canadienne du sang.</p>
<p>Pour de plus amples renseignements sur cet essai clinique, consultez le <a href="http://www.irho.ca/newsroom/newsstory.asp?ID=306">communiqué de l’IRHO</a>.</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2550.html</guid>
			<pubDate>Thu, 15 Mar 2012 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le gouvernement Harper fera une importante annonce à l'Université d'Ottawa sur la recherche et l’innovation canadiennes</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2547.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Le mardi 13 mars, l’honorable Gary Goodyear, ministre d’État (Sciences et Technologie), annoncera au campus des Sciences de la santé de l’Université d’Ottawa un important investissement visant à appuyer la recherche et l’innovation.</p>
<p>Une visite de laboratoire, une séance de photos et un point de presse suivront l’annonce.</p>
<p><strong>QUOI </strong>: Annonce par l'honorable Gary Goodyear, ministre d'État (Sciences et Technologie)<br />
<br />
<strong>QUAND</strong>: Le mardi 13 mars 2012 à 9 h<br />
<br />
<strong>OÙ</strong> : Atrium, Faculté de médecine, Université d’Ottawa (451 Chemin Smyth, Ottawa (Ontario) K1H 8M5)</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2547.html</guid>
			<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Programme des chaires de recherche du Canada : essentiel pour attirer les meilleurs chercheurs à l’Université d’Ottawa</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2548.html</link>
			<description><![CDATA[<p>L’Université d’Ottawa a accueilli l’honorable Gary Goodyear, ministre d’État (Sciences et Technologie), à l’occasion de l’annonce du financement fédéral du Programme des chaires de recherche du Canada. Grâce à ce programme, l’Université d’Ottawa recrute les chercheurs les plus prometteurs et les plus brillants du monde et se positionne comme l’un des leaders de la recherche universitaire du pays.</p>
<p>L’honorable Gary Goodyear a annoncé que 132 chaires de recherche du Canada se partageront un financement fédéral de 124,5 millions de dollars incluant 6,3 millions provenant de la Fondation canadienne pour l'innovation. L’Université d’Ottawa a obtenu le renouvellement du financement de cinq chaires de recherche, dont le travail a conduit à des découvertes fondamentales dans les domaines de la <a href="http://www.chairs-chaires.gc.ca/chairholders-titulaires/profile-fra.aspx?profileID=2157">maladie de Parkinson</a>, de la <a href="http://www.chairs-chaires.gc.ca/chairholders-titulaires/profile-fra.aspx?profileID=2156">nanophotonique computationnelle</a>, de la <a href="http://www.chairs-chaires.gc.ca/chairholders-titulaires/profile-fra.aspx?profileId=1642">mondialisation et de l’équité en santé</a>, de <a href="http://www.chairs-chaires.gc.ca/chairholders-titulaires/profile-fra.aspx?profileID=1724">l’épidémiologie du génome humain</a> et de la <a href="http://www.chairs-chaires.gc.ca/chairholders-titulaires/profile-fra.aspx?profileID=1605">protéomique et de la biologie des systèmes</a>.</p>
<p>« Notre gouvernement investit dans des programmes de recherche qui ont un impact continu sur l’économie du Canada et qui sont importants pour ses citoyens, a indiqué M. Goodyear. Nous mettons l’accent sur ce qui est important, c’est-à-dire la création d’emplois et la croissance économique. En favorisant l’innovation, non seulement on encourage la recherche de pointe, mais on contribue à la création d’idées prometteuses sur le marché du travail afin de s’assurer que l’économie du pays demeurera solide. »</p>
<p>« Nous remercions le gouvernement du Canada d’investir chaque année massivement dans ce programme, qui joue un rôle majeur en matière de recherche et d’innovation, ainsi que dans la formation de la prochaine génération de scientifiques », a déclaré Mona Nemer, vice-rectrice à la recherche de l’Université d’Ottawa.</p>
<p>La recherche à l’Université d'Ottawa a pris un élan considérable, tant sur le plan de sa qualité que de son ampleur. Nous sommes aujourd’hui l’une des dix meilleures universités de recherche au Canada. Des centaines de chercheurs exemplaires qui repoussent les limites du possible dans leur domaine ont choisi l’Université d’Ottawa pour poursuivre des recherches qui profitent aux décideurs, aux entreprises, aux chercheurs et aux praticiens, ainsi qu’à l’ensemble de la population canadienne. Des chercheurs comme Paul Corkum, qui a aidé à faire de notre établissement l’un des meilleurs centres de recherche en photonique du monde; comme Lori Beaman, éminente spécialiste de la diversité et de la liberté religieuses; comme Tracy Vaillancourt, grande spécialiste de la santé mentale des enfants et de la prévention de la violence; et comme Michael Geist, chef de file mondial des recherches sur le droit d’auteur.</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2548.html</guid>
			<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’Institut de recherche de l’Hôpital Montfort travaille pour la santé et le bien-être de la population francophone</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2546.html</link>
			<description><![CDATA[<p>L’Université d’Ottawa est fière d’annoncer l’inauguration de l’Institut de recherche de l’Hôpital Montfort (IRHM). Les recherches de l’IRHM, organisme affilié à l’Université, mettront l’accent sur l’amélioration de la santé et du bien-être des populations francophones vivant en milieu minoritaire. L’IRHM a déterminé quatre grandes priorités de recherche : le métabolisme et la nutrition, les soins primaires et la santé des minorités, la santé des familles, et la santé mentale et le bien-être psychologique.</p>
<p>Pour plus de renseignements, consultez le <a href="http://www.hopitalmontfort.com/communiques-de-presse.cfm?newsID=146">communiqué de l’Hôpital Montfort.</a></p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2546.html</guid>
			<pubDate>Fri, 09 Mar 2012 18:00:00 -0500</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Un nouveau traitement contre l’atrophie musculaire d’origine génétique donne des résultats prometteurs</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2543.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Des scientifiques de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa (IRHO) et de l’Université d’Ottawa ont découvert qu’un nouveau composé, le fasudil, peut accroître l’espérance de vie moyenne de souris atteintes d’amyotrophie spinale (AS) de 30,5 à plus de 300 jours. Le D<sup>r</sup> Rashmi Kothary, la doctorante Melissa Bowerman et d’autres collègues ont publié les résultats de l’étude dans la revue BMC Medicine, accessible dans le site Web de BioMed Central.</p>
<p>L’AS est la principale cause héréditaire de décès chez les nourrissons et les enfants en bas âge. Elle touche environ 25 000 personnes au Canada et aux États-Unis. Les scientifiques savent depuis longtemps que des mutations héréditaires dans un gène appelé neurone moteur de survie 1 (SMN1) sont à l’origine de la maladie. La plupart des premières recherches en la matière visaient à remplacer ce gène. L’équipe du D<sup>r</sup> Kothary a plutôt essayé de comprendre et de cibler les anomalies physiologiques présentes dans certaines cellules nerveuses touchées par l’amyotrophie spinale. La structure interne affaiblie de ces cellules entrave leur capacité à entrer en contact avec les cellules musculaires et contribue à l’importante faiblesse musculaire caractéristique de l’AS.</p>
<p>Il y a deux ans, le D<sup>r</sup> Kothary et son équipe ont montré qu’un composé de laboratoire appelé Y-27632, qui cible une enzyme favorisant le maintien de la structure interne des cellules, pouvait grandement accroître la durée de vie de certaines souris atteintes d’amyotrophie spinale. Cette fois-ci, ils ont mis à l’essai le fasudil, un composé similaire au Y-27632 mais qui a l’avantage d’être déjà approuvé pour l’utilisation dans des essais cliniques chez des humains atteints d’autres maladies. Il pourrait donc être mis à l’essai chez des personnes atteintes d’AS plus rapidement que s’il s’agissait d’un tout nouveau médicament.</p>
<p>Le D<sup>r </sup>Kothary a ainsi découvert que les souris traitées au fasudil ont survécu en moyenne 300 jours de plus que celles sans traitement, qui ont survécu seulement 30,5 jours. Toutefois, la durée de vie d’une souris en santé est de 600 jours. Les souris traitées ont développé de plus larges fibres musculaires que les souris non traitées, et elles avaient un comportement plus normal au moment de faire leur toilette et d’autres activités régulières. Elles n’ont toutefois pas obtenu de résultats supérieurs aux tests de force et d’équilibre et possédaient toujours peu de neurones moteurs, un symptôme typique de l’AS.</p>
<p>« Notre étude est importante, parce qu’elle élargit un nouveau domaine de recherche sur l’amyotrophie spinale, ce qui pourrait mener à la mise au point de nouveaux traitements, précise Melissa Bowerman. Bien sûr, nous en sommes toujours aux premiers stades. Nous avons découvert que le fasudil peut grandement accroître la durée de vie de souris atteintes d’AS, mais ce composé ne corrige pas tous les problèmes causés par la maladie. Aussi, à fortes doses, il provoque de graves effets secondaires. »</p>
<p>« D’autres chercheurs essaient de concevoir des composés comme le fasudil, mais qui causent moins d’effets secondaires. Nous avons hâte de pouvoir un jour évaluer leurs effets sur nos modèles et, nous l’espérons, sur des personnes atteintes d’amyotrophie spinale, explique le D<sup>r </sup>Kothary. Nous continuons toutefois de croire que le meilleur traitement combinera plusieurs stratégies, y compris des traitements nutritifs et, possiblement, médicamenteux, cellulaires et génétiques. »</p>
<p>« Le D<sup>r</sup> Kothary et son équipe sont de véritables pionniers de la recherche sur l’AS. Ils ont décrit l’impact de la maladie sur les tissus et les organes et ont découvert une nouvelle voie thérapeutique, soit celle des enzymes qui ciblent la structure interne des cellules », affirme le D<sup>r </sup>Alex MacKenzie, qui n’a pas participé à l’étude, mais qui est spécialiste de l’amyotrophie spinale à l’Institut de recherche du Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario (CHEO) et à l’Université d’Ottawa. « Je dois ajouter que cette approche n’était pas évidente. Il faut féliciter le D<sup>r </sup>Kothary et son équipe, car ils ont fait preuve de créativité pour parvenir à cette découverte. C’est une arme de plus dans l’arsenal thérapeutique contre l’AS. »</p>
<p>Bien que la Food and Drug Administration américaine ait approuvé l’utilisation du fasudil dans le cadre de certains essais cliniques menés auprès d’adultes, il ne s’agit que d’un traitement expérimental. Il n’est donc pas approuvé pour le traitement de maladies chez l’être humain aux États-Unis ou au Canada. Les personnes qui souhaitent recevoir un traitement expérimental devraient en discuter avec leur médecin.</p>
<p>Le D<sup>r </sup>Kothary est scientifique principal à l’IRHO et professeur à la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa. Il est aussi titulaire de la Chaire universitaire de recherche en santé sur les troubles neuromusculaires. Melissa Bowerman est étudiante au doctorat. Elle a obtenu la Bourse d’études supérieures du Canada Frederick Banting et Charles Best (Bourse au doctorat) des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). La recherche était financée par les IRSC et la Muscular Dystrophy Association (des États-Unis). Toutes les recherches menées à l’IRHO sont aussi financées par la Fondation de l’Hôpital d’Ottawa.</p>
<p><strong>À propos de l’Université d’Ottawa</strong><br />
L’Université d’Ottawa soutient activement la recherche de pointe et favorise le développement des connaissances basé sur une approche interdisciplinaire. Son engagement envers l’excellence attire les chercheurs les plus prometteurs du Canada et du monde entier.</p>
<p><strong>Au sujet de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa</strong><br />
L’IRHO est l’établissement de recherche de l’Hôpital d’Ottawa affilié à l’Université d’Ottawa. Il entretient des liens étroits avec les facultés de Médecine et des Sciences de la santé de l’Université. L’IRHO regroupe plus de 1500 scientifiques, chercheurs cliniciens, étudiants diplômés, boursiers postdoctoraux et employés de soutien qui se consacrent à la recherche pour améliorer la compréhension, la prévention, le diagnostic et le traitement des maladies. <a href="http://www.irho.ca">www.irho.ca</a>.</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2543.html</guid>
			<pubDate>Tue, 06 Mar 2012 18:00:00 -0500</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Plus de 1,4 M$ en subvention pour améliorer les soins aux enfants atteints de maladies rares</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2541.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Les Instituts canadiens de recherche en santé du Canada (IRSC) ont attribué une subvention de 1 490 492 $ à une équipe de chercheurs dirigée par Beth Potter et Pranesh Chakraborty, professeurs adjoints à la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa, pour appuyer un projet qui fera du Canada un chef de file dans les soins de santé fondés sur des faits avérés auprès d’enfants atteints de maladies rares, en particulier de maladies découlant d’erreurs innées du métabolisme.</p>
<p>Les erreurs innées du métabolisme sont à l’origine de plus de 400 maladies génétiques rares (prévalence à la naissance de 1:10 000 à 1:1 000 000) causées par des anomalies touchant une ou plusieurs voies métaboliques. Une maladie est qualifiée de rare si elle touche un petit nombre de personnes, en proportion de la population générale, c'est-à-dire moins d'une personne sur 2000. Ces maladies sont souvent chroniques et potentiellement mortelles. Les D<sup>rs</sup> Potter et Chakraborty exploreront des moyens novateurs de concevoir des soins de santé efficaces pour les enfants présentant des erreurs innées du métabolisme au Canada.</p>
<p>L’équipe prévoit créer un système d’information sans précédent dans lequel seront consignés les effets sur la santé des jeunes patients, les services de santé intervenus et les traitements reçus. Le système renfermera aussi les comptes rendus des enfants et de leurs parents relatant leur expérience des soins prodigués.</p>
<p>Les résultats de cette recherche permettront de formuler d’importantes recommandations pour améliorer l’expérience des patients qui reçoivent des soins, de même que leur état de santé.</p>
<p>La subvention s’inscrit dans le cadre d’une vaste initiative de recherche pancanadienne annoncée par le gouvernement du Canada. Celle-ci a pour objectif d’appliquer les résultats de la recherche en biologie fondamentale à la pratique et aux traitements médicaux dans le domaine des maladies rares. En tout, neuf projets de recherche seront financés, dont celui des D<sup>rs</sup> Potter et Chakraborty.</p>
<p>L’Université d’Ottawa, l’un des leaders de la recherche universitaire au Canada, vise à améliorer la santé de tous les Canadiens. Notre engagement envers l’excellence ainsi que notre approche interdisciplinaire en matière d’acquisition du savoir nous permettent d’attirer des personnes talentueuses de tout le Canada et des quatre coins du monde.</p>
<p>Pour plus de renseignements sur l’initiative de recherche pancanadienne, veuillez lire le communiqué diffusé par les <a href="http://www.cihr-irsc.gc.ca/f/44944.html">IRSC</a>.</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2541.html</guid>
			<pubDate>Fri, 02 Mar 2012 18:00:00 -0500</pubDate>
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