<?xml version="1.0"?>
<rss version="2.0">
	<channel>
		<title>Événements et nouvelles sur la recherche</title>
		<link>http://www.recherche.uottawa.ca/nouvelles.html</link>
		<description>Tenez-vous au courant des actualités, faits saillants et événements les plus récents survenus à l’Université d’Ottawa.</description>
		<language>fr-ca</language>
		<copyright>Copyright University of Ottawa</copyright>
		<item>
			<title>Antoine Hakim au Temple de la renommée médicale canadienne en 2013</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2783.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Le Dr Antoine Hakim, professeur à l'Université d'Ottawa, directeur de l’Institut de recherche sur le cerveau et le psychisme et directeur du programme de neurosciences de l'Institut de recherche de l'Hôpital d'Ottawa (IRHO), sera officiellement intronisé au Temple de la renommée médicale canadienne lors d’une cérémonie à Halifax demain. Comme annoncé auparavant, le Dr Hakim a été sélectionné comme lauréat pour l’année 2013 et se joint aux esprits les plus brillants de notre pays. Les personnes honorées tentent de changer le monde en repoussant les frontières de la découverte et de l’innovation jusqu’aux limites du possible.</p>
<p>Le Dr Hakim est le visionnaire à l’origine de la création du « Réseau canadien contre les accidents cérébrovasculaires ». En tant que président-directeur général fondateur et directeur scientifique du Réseau, Antoine Hakim a mené une équipe qui a fait la promotion en 2005 de la Stratégie canadienne de l’AVC, en partenariat avec la Fondation des maladies du cœur du Canada. Résultat : l’adoption d’une stratégie de l’AVC dans presque toutes les provinces canadiennes. En cinq ans, pour la seule province de l’Ontario, on a constaté une diminution de 11 % du nombre des admissions de patients ayant subi un AVC et une augmentation de 34 % des références à des cliniques de prévention de l’AVC. Il faut une détermination inébranlable pour réussir des changements d’une telle ampleur au sein d’un système de santé.</p>
<p>Pour en savoir plus, consultez le <a href="http://www.irho.ca/newsroom/newsstory.asp?ID=323">communiqué </a>de l’IRHO.</p>
<p>Pour en savoir plus sur la cérémonie d’intronisation, consultez le site Web du <a href="http://www.cdnmedhall.org/fr/node/416">Temple de la renommée médicale canadienne</a>.</p>
<p><br />
<strong>RENSEIGNEMENTS :</strong></p>
<p>Néomie Duval<br />
Agente de relations médias internationales<br />
Université d’Ottawa<br />
Bureau : 613-562-5800 (2981)<br />
Cellulaire : 613-863-7221<a href="mailto:neomie.duval@uOttawa.ca"><br />
neomie.duval@uOttawa.ca</a></p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2783.html</guid>
			<pubDate>Wed, 01 May 2013 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’Université d’Ottawa se classe parmi les 200 meilleures universités du monde selon le classement de Leiden</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2780.html</link>
			<description><![CDATA[<p>L’Université d’Ottawa a réussi à nouveau à démontrer la qualité et les réalisations exceptionnelles de ses chercheurs scientifiques. Selon le dernier classement du Centre d’études sur les sciences et les technologies (CWTS) de l’Université de Leiden, notre établissement se place parmi les 200 premières universités au monde dans le groupe des 500 universités les plus importantes en matière d’impact dans les domaines des sciences et du génie, des sciences de la vie et des sciences humaines et sociales.</p>
<p>L’Université d’Ottawa se classe au 189<sup>e</sup> rang sur le plan mondial, au 4<sup>e</sup> rang parmi les universités canadiennes et au 2<sup>e</sup> rang en Ontario. Dix-neuf universités canadiennes font partie du classement cette année.</p>
<p>« Ce classement souligne notre excellence, notre dynamisme et nos réalisations en recherche, tout en confirmant que l’Université d’Ottawa fait partie de l’élite parmi les établissements de recherche au Canada et dans le monde. Il témoigne également de la grande qualité de la formation qu’offre notre corps professoral aux étudiants et étudiantes des cycles supérieurs », a déclaré Mona Nemer, vice-rectrice à la recherche.</p>
<p>Le classement de Leiden est une compilation des 500 meilleures universités à l’échelle mondiale sur le plan des publications répertoriées dans la base de données Web of Science. L’impact est mesuré à l’aide de différents indicateurs, y compris le nombre moyen des publications citées d’une université et la proportion des publications les plus citées figurant parmi la tranche supérieure de 10 %. Selon les données de la base Web of Science de 2008 à 2011, les publications scientifiques de l’Université d’Ottawa (notamment dans les domaines des sciences de la vie, des sciences biomédicales, naturelles et sociales, des mathématiques, du génie et de l’informatique) sont citées en moyenne 6,19 fois, et 11 % de ses publications scientifiques figurent parmi la tranche supérieure de 10 % des publications les plus citées.</p>
<p>L’Université d’Ottawa s’est récemment classée au quatrième rang au pays en ce qui concerne la recherche en sciences et en génie, selon le rapport <a href="http://www.uottawa.ca/articles/uottawa-science-and-engineering-research-fourth-in-canada">Measuring Academic Research in Canada : Field-Normalized Academic Rankings 2012</a>. Et bien que la majorité des universités aient perdu du terrain, elle a amélioré de 14 places son classement selon le <a href="http://www.media.uottawa.ca/mediaroom/news-details_2664.html">Times Higher Education World University Rankings.</a></p>
<p>Depuis 2001, l’Université d’Ottawa s’est toujours classée parmi les dix meilleures universités de recherche au Canada dans le rapport <em>Research Universities of the Year</em> publié par Research Infosource.</p>
<p>L’Université d’Ottawa soutient activement la recherche de pointe et favorise le développement des connaissances basé sur une approche interdisciplinaire. Son engagement envers l’excellence attire les chercheurs les plus prometteurs du Canada et du monde entier. De plus, l’Université d’Ottawa contribue grandement au développement économique de la région de la capitale nationale.<br />
<br />
<br />
<strong>RENSEIGNEMENTS :</strong></p>
<p>Néomie Duval<br />
Agente de relations médias internationales<br />
Université d’Ottawa<br />
Bureau : 613-562-5800 (2981)<br />
Cellulaire : 613-863-7221<a href="mailto:neomie.duval@uOttawa.ca"><br />
neomie.duval@uOttawa.ca</a></p>
<p><a class="twitter-share-button" data-lang="fr" data-text="@uOttawa se classe parmi les 200 meilleures universités du monde selon le classement de Leiden" data-url="http://www.uottawa.ca/medias/communique-2780.html" href="https://twitter.com/share">Tweeter</a> <script>!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');</script></p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2780.html</guid>
			<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Des chercheurs de l’Université d’Ottawa mettent en lumière les acteurs tiers de l’industrie et la sécurité des travailleurs du sexe</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2773.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Des chercheurs de l’Université d’Ottawa publient les constatations d’une étude triennale sur les acteurs tiers dans l’industrie du sexe, y compris leur rôle dans la sécurité des travailleurs du sexe<em>. </em>Cette étude confirme que les lois actuelles sur la prostitution, souvent présentées comme un moyen de protéger les travailleurs du sexe, vont plutôt à l’encontre de leurs intérêts et les exposent davantage à la violence, parce qu’elles visent les acteurs tiers.</p>
<p>L’étude intitulée <em><a href="http://www.socialsciences.uottawa.ca/gis-msi/fra/publications.asp">Au-delà des pimps, des proxénètes et des parasites : La place des acteurs tiers dans l’industrie du sexe</a> (en anglais)</em> était dirigée par Christine Bruckert, professeure en criminologie de l’Université d’Ottawa, en partenariat avec l’Université du Québec à Montréal et l’Université du Nouveau-Brunswick. Elle  comportait 122 interviews qui ont été menées dans quatre régions (sud et centre de l’Ontario, Québec et Maritimes) pour jeter un éclairage sur l’industrie du sexe. Le rapport est basé sur les interviews effectuées avec 50 acteurs tiers et 27 personnes travaillant dans des agences d’escortes, des salons de massage et des maisons de prostitution.</p>
<p>Selon la professeure Bruckert, « nous espérons que ces constatations mettront en lumière les conséquences involontaires des lois sur la prostitution, d’autant plus que la Cour suprême du Canada tiendra le 12 juin une audience sur la constitutionalité des lois canadiennes sur la prostitution, y compris de celles qui criminalisent le fait de vivre des produits de la prostitution ».</p>
<p>Les conclusions de cette étude remettent en question bon nombre des stéréotypes entourant les acteurs tiers qui interviennent dans les transactions sexuelles commerciales pour faciliter, organiser, superviser et contrôler le travail des travailleurs et travailleuses du sexe.</p>
<p>Contrairement à la croyance populaire, les travailleurs et travailleuses du sexe entretiennent des relations de travail et de pouvoir variables avec les acteurs tiers : certaines personnes sont embauchées par des agences, d’autres travaillent avec des associé(e)s, et d’autres encore sont des entrepreneurs embauchés par des travailleurs ou travailleuses du sexe. Les acteurs tiers jouent une diversité de rôles : assistant personnel, chauffeur, agent de sécurité, concepteur Web, agent, planificateur d’événement, fournisseur de lieu, mentor, réceptionniste, gérant. En outre, la distinction entre acteurs tiers et travailleurs et travailleuses du sexe est loin d’être claire, puisque bon nombre des acteurs tiers masculins, féminins ou transgenres interviewés avaient l’expérience du travail du sexe. Les travailleurs et travailleuses du sexe eux-mêmes sont vulnérables à la possibilité d’être accusés en tant qu’acteurs tiers.</p>
<p>La recherche se penche également sur la sécurité des travailleurs et travailleuses du sexe, d’après qui les acteurs tiers leur fournissent des services utiles et importants pour leur sécurité et leur bien&#8209;être. Par contre, la criminalisation nuit de nombreuses façons à la sécurité des travailleurs et travailleuses du sexe en les empêchant de communiquer clairement avec les clients, en favorisant un aveuglement délibéré de la part des acteurs tiers, ce qui entraîne une pression plus grande à satisfaire les clients et qui prive les travailleurs et travailleuses du sexe de la protection accordée par les lois sur le travail.</p>
<p>Cette recherche a été financée par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSHC).<br />
<br />
<br />
<strong>RENSEIGNEMENTS :</strong></p>
<p>Néomie Duval<br />
Agente des relations médias internationales<br />
Université d’Ottawa<br />
Bureau : 613-562-5800 (2981)<br />
Cellulaire : 613-863-7221<a href="mailto:neomie.duval@uOttawa.ca"><br />
neomie.duval@uOttawa.ca</a><br />
 </p>
<p><a class="twitter-share-button" data-lang="fr" data-text="Des chercheurs @uOttawa mettent en lumière les acteurs tiers de l’industrie et la sécurité des travailleurs du sexe" data-url="http://www.uottawa.ca/medias/communique-2773.html" href="https://twitter.com/share">Tweeter</a> <script>!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');</script></p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2773.html</guid>
			<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Subventions de recherche pour l’amélioration de la qualité de vie attribuées à des chercheurs en cancérologie</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2772.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Des chercheurs de l'Université d'Ottawa ont reçu de la Société canadienne du cancer des subventions de recherche pour l’amélioration de la qualité de vie. Le professeur Robert Klaassen souhaite évaluer l’effet des traitements sur la qualité de vie des patients atteints d’affections sanguines incurables qui les prédisposent fortement au cancer. Pour sa part, la professeure Roanne Thomas étudiera l’expérience de femmes autochtones, inuites ou métisses atteintes du cancer du sein.<br />
<br />
Pour en savoir plus, veuillez consulter le <a href="http://www.cancer.ca/fr-ca/about-us/for-media/media-releases/national/2013/clinical-trial-robotic-surgery-may-reduce-side-effects-of-throat-cancer-treatment/?region=on">communiqué de presse officiel</a>.<br />
<br />
<br />
<strong>RENSEIGNEMENTS :</strong></p>
<p>Néomie Duval<br />
Agente des relations médias internationales<br />
Université d’Ottawa<br />
Bureau : 613-562-5800 (2981)<br />
Cellulaire : 613-863-7221<a href="mailto:neomie.duval@uOttawa.ca"><br />
neomie.duval@uOttawa.ca</a></p>
<p><script>!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');</script></p>
<p><a class="twitter-share-button" data-text="Subventions de rech. pour l’amélioration de la qualité de vie attribuées à des chercheurs en cancérologie #uOttawa" data-url="http://www.uottawa.ca/medias/communique-2772.html" href="https://twitter.com/share">Tweet</a> <script>!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0],p=/^http:/.test(d.location)?'http':'https';if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src=p+'://platform.twitter.com/widgets.js';fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document, 'script', 'twitter-wjs');</script></p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2772.html</guid>
			<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Howard Alper, professeur de l’Université d’Ottawa, reçoit la plus haute distinction de la Chemical Society of Japan</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details-recherche_255.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Howard Alper, professeur éminent de l’Université d’Ottawa, a été nommé membre honoraire étranger de la Chemical Society of Japan. Il s’agit du premier Canadien à recevoir cette distinction depuis la création de l’organisme, il y a 130 ans.  </p>
<p>La Chemical Society of Japan, dont près de la moitié des membres honoraires étrangers sont des prix Nobel, a récompensé le P<sup>r</sup> Alper pour son apport exceptionnel à la science dans plusieurs disciplines et pour son rôle déterminant dans la formation des diplômés les plus prometteurs en sciences. Le P<sup>r</sup> Alper doit aussi sa nomination au travail qu’il a accompli comme président de l’édition 2010 de Pacifichem, le plus important congrès international de chimie.</p>
<p>« La communauté de l’Université d’Ottawa félicite chaleureusement le P<sup>r</sup> Alper », affirme Mona Nemer, vice-rectrice à la recherche. « Sa prodigieuse expertise en chimie et sa passion pour l’enseignement témoignent bien de l’excellence en recherche dont fait preuve le Canada. »</p>
<p>En plus d’être un important porte-étendard de la science et de la technologie au Canada, le P<sup>r</sup> Alper a aidé le Canada à nouer avec le Japon des liens de collaboration incommensurables en tant que vice-président de RIKEN, un institut de recherche japonais de calibre mondial en sciences fondamentales et appliquées. Le Japon compte actuellement parmi les chefs de file de la recherche scientifique. Depuis 2000, onze chercheurs japonais ont remporté un prix Nobel, dont six en chimie.</p>
<p>M. Alper a reçu plusieurs bourses prestigieuses comme la bourse E.W.R. Steacie (Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie, 1980-1982), le prix Guggenheim (1985-1986) et la bourse Killam (1986-1988). Il a également reçu de nombreuses distinctions importantes, dont le Prix de chimie minérale Alcan (1986), le Prix de chimie organique Bader (1990) et le Prix de chimie Steacie (1993), tous décernés par la Société canadienne de chimie. L’Institut de chimie du Canada lui a remis le Prix de catalyse (1984), la Médaille de Montréal (2003) et la Médaille de l’ICC (1997), sa plus haute distinction. Il a également reçu le prix Urgel-Archambault en sciences physiques et en génie (Afcas).</p>
<p>En 2000, la gouverneure générale du Canada lui a décerné la première Médaille d’or Gerhard-Herzberg en sciences et en génie. L’année suivante, il a reçu le Prix national du mérite pour ses contributions aux sciences de la vie.</p>
<p> Il compte à son actif 539 articles publiés et 37 brevets, et il a dirigé la publication de plusieurs ouvrages.</p>
<p>En plus d’être éminent professeur à l’Université d’Ottawa, Howard Alper est actuellement président du Conseil des sciences, de la technologie et de l'innovation (CSTI) du gouvernement du Canada.</p>
<p>L’Université d’Ottawa soutient activement la recherche de pointe et favorise le développement des connaissances basé sur une approche interdisciplinaire. Son engagement envers l’excellence attire les chercheurs les plus prometteurs du Canada et du monde entier. De plus, l’Université d’Ottawa contribue grandement au développement économique de la région de la capitale nationale.</p>
<p><strong>Photos connexes:</strong></p>
<p><img src="http://www.research.uottawa.ca/assets/img/howard-alper-CSJ-2013.png" /></p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details-recherche_255.html</guid>
			<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 18:00:00 -0400</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Percée scientifique : un physicien de l’Université d’Ottawa mesure directement les états quantiques de la lumière</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2756.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Une équipe de chercheurs menée par Robert Boyd, titulaire de la Chaire d’excellence en recherche du Canada sur l’optique non linéaire quantiqueà l’Université d’Ottawa et professeur d’optique et de physique à l’Université de Rochester, vient de faire une découverte révolutionnaire. Le groupe est le premier à mesurer directement les états de polarisation du photon, soit les directions dans lesquelles oscillent les champs de lumière électriques et magnétiques. Ses travaux remettent également en question l’un des grands fondements du principe d’incertitude d’Heisenberg.</p>
<p>Les résultats de ces travaux, publiés cette semaine dans <em><a href="http://www.nature.com/nphoton/journal/vaop/ncurrent/abs/nphoton.2013.24.html">Nature Photonics</a></em> (en anglais), montrent qu’il est possible de mesurer directement des variables clés, appelées « variables conjuguées », d’une particule ou d’un état quantique. Cette percée confirme que le principe d’incertitude est plus pointilliste que plusieurs le pensent.</p>
<p>La technique de mesure directe fait appel à une petite astuce : il s’agit de mesurer la première propriété de sorte que le système ne sera pas perturbé, et qu’il sera encore possible d’obtenir de l’information sur la deuxième propriété. Cette technique repose sur une mesure « faible » de la première propriété, suivie d’une mesure « forte » de la seconde propriété.</p>
<p>« La possibilité de mesurer directement la fonction d’onde quantique aura sans doute d’importantes répercussions sur la science de l’information quantique, explique Robert Boyd. Les travaux de notre groupe consistent à appliquer cette technique à d’autres systèmes; on pourrait par exemple mesurer la forme d’un état quantique "mixte" (par opposition à un état pur). »</p>
<p>Jusqu’à tout récemment, on n’était parvenu qu’à mesurer indirectement les états quantiques de la lumière, par exemple par la tomographie quantique, long processus nécessitant un post-traitement massif de données. En mesurant directement, les équipes de recherche obtiennent les mêmes renseignements qu’avec la tomographie quantique, mais beaucoup plus rapidement.</p>
<p>Font également partie de l’équipe de recherche le chercheur associé Jonathan Leach et les étudiants de premier cycle de l’Université d’Ottawa Jeff Z. Salvail, Megan Agnew et Allan S. Johnson, ainsi qu’Eliot Bolduc, étudiant diplômé.</p>
<p><strong>À propos des Chaires d’excellence en recherche du Canada</strong><br />
Créé en 2008, le <a href="http://www.recherche.uottawa.ca/chaires_bureau/chaires_excellence_canada.php">Programme des chaires d’excellence en recherche du Canada</a> a été conçu pour recruter les chercheurs les plus accomplis et les plus prometteurs du monde, afin de créer des programmes de recherche ambitieux dans des secteurs prioritaires de la stratégie du gouvernement du Canada en science et technologie.<br />
<br />
<strong>À propos de l’Université d’Ottawa</strong><br />
L’Université d’Ottawa soutient activement la recherche de pointe et favorise le développement des connaissances basé sur une approche interdisciplinaire. Son engagement envers l’excellence attire les chercheurs les plus prometteurs du Canada et du monde entier. De plus, l’Université d’Ottawa contribue grandement au développement économique de la région de la capitale nationale.<br />
<br />
<br />
<strong>RENSEIGNEMENTS :</strong></p>
<p>Néomie Duval<br />
Agente de relations médias internationales<br />
Université d’Ottawa<br />
Bureau : 613-562-5800 (2981)<br />
Cellulaire : 613-863-7221<a href="mailto:neomie.duval@uOttawa.ca"><br />
neomie.duval@uOttawa.ca</a></p>
<p><a class="twitter-share-button" data-lang="fr" data-text="Percée scientifique : un physicien de @uOttawa mesure directement les états quantiques de la lumière" data-url="http://www.uottawa.ca/medias/communique-2756.html" href="https://twitter.com/share">Tweeter</a> <script>!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0];if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src="//platform.twitter.com/widgets.js";fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document,"script","twitter-wjs");</script></p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2756.html</guid>
			<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 18:00:00 -0500</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Épidémie de malaria en Afrique : un désastre socioéconomique largement sous-estimé</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2753.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Les recherches d’un professeur de l’Université d’Ottawa démontrent que les impacts socioéconomiques de l’épidémie de malaria (paludisme) sur les populations africaines ont été grandement sous-estimés et que de nouvelles évaluations s’imposent pour tracer rapidement un portrait plus juste de la situation.</p>
<p>Les résultats de l’étude de Sanni Yaya, professeur à l’École interdisciplinaire des sciences de la santé à la Faculté des sciences de la santé de l’Université d’Ottawa, suggèrent que les recherches actuelles ont négligé certains effets du paludisme sur le plan macroéconomique, ainsi que sur les comportements des ménages à long terme.</p>
<p>« Jusqu’à présent, les économistes qui ont étudié cette problématique ont tenté d’évaluer l’impact économique de l’épidémie par une analyse du taux de croissance du PIB par habitant, explique le professeur Yaya « Selon ces analyses, le paludisme freinela croissance économique des pays affectés de 1,5 à 2 %. Or, la situation est beaucoup plus catastrophique lorsque l’on prend également en considération les coûts du paludisme sur la prospérité individuelle et nationale des collectivités africaines. »</p>
<p>À titre d’exemple, le professeur Yaya cite la baisse marquée du revenu des ménages, conséquence directe de la réduction de la productivité, ainsi que les effets néfastes du paludisme sur la composition familiale.</p>
<p>« L’éducation des enfants et la structure des familles en sont aussi touchées dans la mesure où la mortalité infanto-juvénile liée au paludisme incite les ménages à avoir plus d’enfants afin de faire contrepoids à ce risque. Le nombre élevé d’enfants amène les parents à travailler davantage, ce qui les empêche de consacrer le temps nécessaire à l’éducation de leurs enfants », soutient le professeur Yaya dans un <a href="https://www.pulaval.com/catalogue/fardeau-socio-economique-paludisme-afrique-une-9871.html">ouvrage qui vient de paraître aux Presses de l’Université Laval</a>.</p>
<p>L’étude a permis d’établir une forte corrélation entre le nombre de cas de paludisme et le niveau des dépenses de santé par habitant. Le niveau de revenu par habitant en Afrique ne permet généralement pas aux populations de faire face à tous les coûts associés au traitement de la maladie, ce qui conduit plusieurs à se détourner des structures de soins et à recourir aux guérisseurs traditionnels. En outre, le faible niveau des dépenses de santé par habitant constitue un important déterminant de la prévalence élevée du paludisme dans le vieux continent.</p>
<p>À l’échelle internationale, près de 88 % des décès qui touchent les enfants de moins de 5 ans sont attribuables au paludisme. Malgré les efforts pour réduire l’incidence de la maladie (moustiquaires imprégnées d’insecticide, accessibilité des médicaments antipaludiques, etc.),le paludisme demeure le problème de santé publique le plus grave d’Afrique.<br />
<br />
<br />
<strong>RENSEIGNEMENTS :</strong></p>
<p>Néomie Duval<br />
Agente de relations médias<br />
Université d’Ottawa<br />
Bureau : 613-562-5800 (2981)<br />
Cellulaire : 613-863-7221<a href="mailto:neomie.duval@uOttawa.ca"><br />
neomie.duval@uOttawa.ca</a><br />
 </p>
<p><a class="twitter-share-button" data-lang="fr" data-text="Épidémie de malaria en Afrique : un désastre socioéconomique largement sous-estimé" data-url="http://www.uottawa.ca/medias/communique-2753.html" data-via="uOttawa" href="https://twitter.com/share">Tweeter</a> <script>!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0];if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src="//platform.twitter.com/widgets.js";fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document,"script","twitter-wjs");</script></p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2753.html</guid>
			<pubDate>Wed, 20 Feb 2013 18:00:00 -0500</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’Université d’Ottawa reçoit des subventions de projets stratégiques du CRSNG pour des recherches sur l’interaction corps-esprit et la cité numérique durable</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2749.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Deux éminents chercheurs de l’Université d’Ottawa se partageront un total de 960 337 $ du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) pour des projets qui changeront la façon dont nous gérons notre propre santé et favoriseront l’émergence d’une cité numérique à la fois techniquement viable et écologiquement durable.</p>
<p>L’annonce s’inscrit dans une initiative nationale du Programme des subventions de projets stratégiques du CRSNG, qui appuie les chercheurs faisant équipe avec le secteur public ou le secteur privé pour réaliser des projets qui profitent à l’économie, au tissu social et à l’environnement de notre pays.</p>
<p>Les deux chercheurs subventionnés sont :</p>
<p><strong>Abdulmotaleb El Saddik </strong>- École de science informatique et de génie électrique<br />
<em>U-Biofeedback: A Ubiquitous Biofeedback System for Continuous and Long-Term Wellbeing </em></p>
<p>Pour être et se sentir en santé, nous savons qu’il nous faut veiller aussi bien sur notre cerveau que sur notre corps. Le bien-être de ces deux éléments est indissociable. La  rétroaction biologique (<em>biofeedback</em>), est une méthode de traitement où le patient tente d’améliorer sa santé en prenant connaissance des signaux produits par son corps. Prendre sa température avec un thermomètre ou monter sur un pèse-personne pour surveiller l’évolution de son poids sont deux formes de rétroaction biologique. La recherche menée par le professeur El Saddik met de l’avant un système ultramoderne qui permettra aux personnes souffrant d’affections telles que la migraine, la douleur musculaire, le stress, l’anxiété et l’hypertension d’obtenir, dans le confort de leur foyer, une rétroaction sur leur état ainsi que le traitement approprié. Le système transmet également ces données au fournisseur de soins de santé, qui, en ayant accès au régime de soins à domicile suivi par le patient, pourra ainsi exercer un suivi constant et envisager de nouvelles méthodes de traitement et de prévention.</p>
<p><strong>Trevor Hall </strong>- École de science informatique et de génie électrique<br />
<em>RF communications in the e-city (RF-Cité) </em><br />
<br />
Les grandes villes sont les dynamos d’une économie mondialisée et le principal terreau d’innovation. Les urbanistes envisagent l’émergence d’une cité numérique où la vie est facilitée par une omniprésente communication sans fil à large bande. Cependant, la popularité croissante des réseaux sans fil mène à des niveaux de consommation d’énergie non durables. Grâce aux travaux novateurs du professeur Hall, portant sur la transmission cohérente de signaux à radiofréquence optique à l’aide de dispositifs ultramodernes de traitement des signaux numériques et de photonique avancée, il sera possible d’atteindre une densité d’accès sans fil qui se situera à des niveaux durables de consommation énergétique. Ces recherches offriront des possibilités de commercialisation aux entreprises canadiennes, favoriseront la formation d’une main-d’œuvre hautement qualifiée et compétente et placeront le Canada à l’avant-scène de l’innovation dans le domaine de la cité numérique.</p>
<p>L'Université d'Ottawa soutient activement la recherche de pointe et favorise le développement des connaissances basé sur une approche interdisciplinaire. Son engagement envers l'excellence attire les chercheurs les plus prometteurs du Canada et du monde entier. De plus, l'Université d'Ottawa contribue grandement au développement économique de la région de la capitale nationale.<br />
<br />
<strong>RENSEIGNEMENT:</strong></p>
<p>Néomie Duval<br />
Agente de relations médias<br />
Université d’Ottawa<br />
Bureau : 613-562-5800 (2981)<br />
Cellulaire : 613-863-7221<a href="mailto:neomie.duval@uOttawa.ca"><br />
neomie.duval@uOttawa.ca</a></p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2749.html</guid>
			<pubDate>Fri, 08 Feb 2013 18:00:00 -0500</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Combattre le gras par le gras : découverte sur les cellules souches prometteuse pour le traitement de l’obésité</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2745.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Des chercheurs d’Ottawa ont découvert un facteur déclencheur qui transforme les cellules souches des tissus musculaires en cellules adipeuses brunes, une forme de « bonne graisse » qui pourrait jouer un rôle crucial dans la lutte contre l’obésité. Les conclusions des recherches en laboratoire menées par le D<sup>r</sup> Michael Rudnicki, chercheur à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa, ont été publiées aujourd’hui dans la prestigieuse revue médicale <em><a href="http://www.cell.com/cell-metabolism/abstract/S1550-4131(13)00012-0">Cell Metabolism</a></em> (en anglais).</p>
<p>« Cette découverte est une avancée importante qui facilite l’utilisation de cette bonne graisse pour lutter contre la mauvaise graisse et tous les risques connexes au surpoids et à l’obésité », explique le D<sup>r</sup>Rudnicki, scientifique principal et directeur du Programme de médecine régénératrice et du Centre de recherche sur les cellules souches Sprott de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa. Le D<sup>r</sup>Rudnicki est également titulaire de la Chaire de recherche du Canada en génétique moléculaire et professeur à la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa.</p>
<p>L’obésité se classe au cinquième rang des principales causes de décès dans le monde; environ 2,8 millions de personnes meurent chaque année de complications attribuables à un excès de poids ou à l’obésité, selon l’Organisation mondiale de la santé. Pour sa part, l’Agence de la santé publique du Canada estime que 25 % des adultes canadiens sont obèses.</p>
<p>En 2007, le D<sup>r</sup>Rudnicki dirigeait l’équipe qui a réussi la première à prouver l’existence de cellules souches dans les tissus des muscles squelettiques adultes. Dans l’article publié aujourd’hui, le D<sup>r</sup>Rudnicki a maintenant démontré (encore pour la première fois) que ces cellules souches sont capables non seulement de produire des fibres musculaires, mais aussi de se transformer en cellules adipeuses brunes. Ces cellules forment un tissu qui brûle de l’énergie et qui permet au corps de conserver sa chaleur et de réguler sa température. En outre, la présence d’une grande quantité de cellules adipeuses brunes est liée à un moindre taux d’obésité.</p>
<p>Fait encore plus important, l’article explique comment les cellules souches des tissus musculaires adultes deviennent des cellules adipeuses brunes. La clé de ce phénomène est un petit régulateur génétique appelé microARN-133, ou miR-133. En présence du miR-133, les cellules souches se transforment en fibres musculaires; une fois réduites, les cellules souches deviennent des cellules adipeuses brunes.</p>
<p>Les recherches en laboratoire du D<sup>r</sup>Rudnicki ont permis de constater que les souris adultes dans lesquelles on a injecté un agent en vue de réduire le miR-133, soit un oligonucléotide antisens, ont produit davantage de cellules adipeuses brunes, et qu’elles étaient protégées contre l’obésité et mieux en mesure de métaboliser le glucose. De plus, une injection locale dans le muscle de la patte arrière a entraîné une production accrue d’énergie dans tout le corps — effet qui a été observé après quatre mois.</p>
<p>L’utilisation d’un oligonucléotide antisens pour traiter la maladie en réduisant les niveaux de certains microARN est une méthode déjà employée dans les essais cliniques menés auprès des humains. Cela dit, un éventuel traitement fondé sur l’utilisation du miR-133 pour lutter contre l’obésité n’est pas pour demain.</p>
<p>« Bien que nous soyons très emballés par cette percée, nous convenons qu’il ne s’agit là que d’un premier pas, explique le D<sup>r</sup>Rudnicki, qui est aussi directeur scientifique de Réseau de cellules souches. De nombreuses questions restent à élucider, notamment les suivantes : Ce traitement pourra-t-il aider les adultes déjà obèses à perdre du poids? Comment devrait-on l’administrer? Quelle est la durée de ses effets? Existe-t-il des effets indésirables que nous n’avons pas encore observés? »</p>
<p>Cette recherche a été financée par les Instituts de recherche en santé du Canada, les National Institutes of Health, le Réseau de cellules souches, le Fonds pour la recherche en Ontario et le projet EuTRACC, ce dernier subventionné par le sixième programme-cadre de l’Union européenne. Elle a été menée en collaboration par des chercheurs de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa, de l’Université d’Ottawa, de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, de Nordion, du Centre médical Erasmus des Pays-Bas et de l’Université de Copenhague. <br />
 </p>
<p><strong>RENSEIGNEMENT:</strong></p>
<p>Néomie Duval<br />
Agente de relations médias<br />
Université d’Ottawa<br />
Bureau : 613-562-5800 (2981)<br />
Cellulaire : 613-863-7221<a href="mailto:neomie.duval@uOttawa.ca"><br />
neomie.duval@uOttawa.ca</a></p>
<p>Paddy Moore<br />
Gestionnaire, Communications et relations publiques<br />
Institut de recherche de l'Hôpital d'Ottawa<br />
Bureau : 613-737-8899 (73687)<br />
Cellulaire : 613-323-5680<a href="mailto:padmoore@ohri.ca"><br />
padmoore@ohri.ca</a><br />
<br />
<strong>À propos de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa</strong><br />
L’IRHO est l’établissement de recherche de l’Hôpital d’Ottawa affilié à l’Université d’Ottawa. Il entretient des liens étroits avec les facultés de Médecine et des Sciences de la santé de l’Université. L’IRHO regroupe plus de 1 700 scientifiques, chercheurs cliniciens, étudiants diplômés, boursiers postdoctoraux et employés de soutien qui se consacrent à la recherche pour améliorer la compréhension, la prévention, le diagnostic et le traitement des maladies. La recherche menée à l’IRHO est financée par la Fondation de l’Hôpital d’Ottawa. </p>
<p><strong>À propos de l’Université d’Ottawa</strong><br />
L’Université d’Ottawa soutient activement la recherche de pointe et favorise le développement des connaissances fondé sur une approche interdisciplinaire. Son engagement envers l’excellence attire les chercheurs les plus prometteurs du Canada et du monde entier. L’Université d’Ottawa contribue grandement au développement économique de la région de la capitale nationale.</p>
<p><a class="twitter-share-button" data-lang="fr" data-text="Combattre le gras par le gras : découverte sur les cellules souches prometteuse pour le traitement de l’obésité" data-url="http://www.uottawa.ca/medias/communique-2745.html" data-via="uOttawa" href="https://twitter.com/share">Tweeter</a> <script>!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0];if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src="//platform.twitter.com/widgets.js";fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document,"script","twitter-wjs");</script></p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2745.html</guid>
			<pubDate>Tue, 05 Feb 2013 18:00:00 -0500</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Un physicien de l’Université d’Ottawa devient l’un des trois seuls Canadiens lauréats d’un prestigieux prix scientifique international</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2740.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Paul Corkum, professeur à l’Université d’Ottawa et scientifique au Conseil national de recherches du Canada (CNRC), fait maintenant partie d’un club sélect de trois Canadiens à avoir remporté le King Faisal International Prize for Science, l’un des prix les plus prestigieux du monde. Le prix vient souligner les recherches révolutionnaires de M. Corkum  en imagerie attoseconde.</p>
<p>« L’Université félicite le professeur Paul Corkum, qui se joint ainsi à un cercle de chercheurs d’élite. Son engagement envers la recherche et l’innovation est une source d’inspiration pour la communauté tout entière. Nous sommes fiers qu’un scientifique d’un tel calibre se soit établi à l’Université d’Ottawa », a dit la vice-rectrice à la recherche, Mona Nemer.</p>
<p>Les lauréats du prix King Faisal reçoivent 200 000 $ et un médaillon commémoratif de 200 grammes en or 24 carats, ce qui en fait l’un des prix les plus généreux du monde arabe. Plus de 200 éminents chercheurs et scientifiques de partout dans le monde ont obtenu cette distinction.</p>
<p>Depuis plus de 30 ans, le professeur Corkum repousse les limites du savoir sur les interactions entre la lumière et la matière. Il a remporté la Médaille d’or Gerhard-Herzberg en sciences et en génie et est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en photonique de l’attoseconde au CNRC. Ses recherches, dont a émergé une nouvelle approche théorique visant à réduire la durée des impulsions de lumière produites par des lasers, ont été reconnues partout dans le monde. Le professeur Corkum a affermi sa renommée internationale lorsqu’il est devenu le premier à produire une impulsion de 650 attosecondes (une attoseconde correspond à 10<sup>-18</sup> seconde, soit un milliardième d’un milliardième de seconde).</p>
<p>Les impulsions attosecondes permettent aux scientifiques de voir le déroulement des réactions chimiques en saisissant le mouvement incroyablement rapide des électrons dans les atomes et les molécules sous forme de « film » dont la résolution temporelle se mesure en attosecondes. Ces recherches avant-gardistes offrent non seulement de nouvelles possibilités pour l’étude de la matière, mais aussi une nouvelle façon de contrôler cette dernière à l’échelle moléculaire. Dans le monde en plein essor de la nanotechnologie, les possibilités sont pratiquement illimitées. </p>
<p>Les recherches innovantes de Paul Corkum au laboratoire commun de science attoseconde de l'Université d'Ottawa et du CNRC — une installation de calibre international — attirent des doctorants et des chercheurs postdoctoraux de talent. Ils viennent du Canada, d'Europe, des États-Unis, du Japon et d'Israël.</p>
<p>L’Université d’Ottawa soutient activement la recherche de pointe et favorise le développement des connaissances basé sur une approche interdisciplinaire. Son engagement envers l’excellence attire les chercheurs les plus prometteurs du Canada et du monde entier. De plus, l’Université d’Ottawa contribue grandement au développement économique de la région de la capitale nationale.<br />
<br />
<strong>RENSEIGNEMENTS:</strong></p>
<p>Néomie Duval<br />
Agente des relations médias<br />
Université d’Ottawa<br />
Bureau : 613-562-5800 poste 2981<br />
Cellulaire : 613-863-7221<a href="mailto:neomie.duval@uOttawa.ca "><br />
neomie.duval@uOttawa.ca</a></p>
<p><a class="twitter-share-button" data-lang="fr" data-text="Un physicien de @uOttawa devient l’un des 3 seuls Canadiens lauréats d’un prestigieux prix scientifique intl." data-url="http://www.uottawa.ca/medias/communique-2740.html" href="https://twitter.com/share">Tweeter</a> <script>!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0];if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src="//platform.twitter.com/widgets.js";fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document,"script","twitter-wjs");</script></p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2740.html</guid>
			<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 18:00:00 -0500</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’Université d’Ottawa salue le talent de deux jeunes chercheurs</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2738.html</link>
			<description><![CDATA[<p>L’Université d’Ottawa est heureuse d’annoncer que Marie-Eve Sylvestre, professeure à la Faculté de droit (Section de droit civil), et Muralee Murugesu, professeur à la Faculté des sciences (Département de chimie), sont les lauréats du prix Jeune Chercheur de cette année. Ce prix est décerné annuellement à deux membres du corps professoral de l’Université d’Ottawa qui ont apporté une contribution exceptionnelle à la recherche et à l’encadrement des étudiants.</p>
<p>« M<sup>me</sup> Sylvestre et M. Murugesu sont des étoiles montantes dans leur domaine et de vraies sources d’inspiration pour la prochaine génération de chercheurs et chercheuses. La communauté universitaire les félicite chaleureusement », a déclaré Mona Nemer, vice-rectrice à la recherche.</p>
<p>La professeure agrégée en droit civil Marie-Eve Sylvestre est reconnue mondialement pour sa perspective critique à l’égard du système de justice pénale. Ses travaux de recherche rigoureux et uniques en leur genre examinent comment le système de justice pénale contrôle les populations pauvres et marginalisées, particulièrement celles qui occupent l’espace public, et contribue à la création et à la multiplication des inégalités, de la pauvreté et de l’exclusion sociale. Elle a dirigé plusieurs projets de recherche qui ont bénéficié d’un financement important, publié abondamment dans des revues canadiennes et internationales, et profité d’une grande couverture médiatique. De plus, ses étudiants de cycles supérieurs lui reconnaissent un talent exceptionnel pour transmettre sa connaissance de la théorie contemporaine.</p>
<p>Depuis son arrivée à l’Université d’Ottawa en 2006, le professeur MuraleeMurugesu est reconnu comme l’un des meilleurs jeunes experts en chimie des métaux de transition du monde. Ses recherches portent sur l’élaboration et la synthèse de nouveaux matériaux inorganiques d’échelle nanoscopique et visent à mieux comprendre leurs propriétés physiques, comme leur magnétisme, leur conductivité et leurs caractéristiques optiques. M. Murugesu utilise un certain nombre d’approches de synthèse innovatrices dans le but d’isoler de nouveaux matériaux magnétiques. Ses recherches pourraient ouvrir la voie à la création d’instruments électroniques plus rapides et écoénergétiques, et de mémoires de plus haute densité. En plus d’avoir publié ses recherches dans plusieurs revues à comité de lecture, le professeur Murugesu a été le mentor de plus de 40 étudiants de premier cycle et de cycles supérieurs.</p>
<p>Le prix Jeune Chercheur ou Chercheuse de l’année a été créé en 1995 pour reconnaître l’excellence et encourager le leadership et l’innovation chez les jeunes chercheurs. Il s’accompagne d’une subvention de recherche de 10 000 $.</p>
<p>L’Université d’Ottawa soutient activement la recherche de pointe et favorise le développement des connaissances basé sur une approche interdisciplinaire. Son engagement envers l’excellence attire les chercheurs les plus prometteurs du Canada et du monde entier. De plus, l’Université d’Ottawa contribue grandement au développement économique de la région de la capitale nationale.</p>
<p><br />
<strong>RENSEIGNEMENTS:</strong></p>
<p>Néomie Duval<br />
Agente des relations médias<br />
Université d’Ottawa<br />
Bureau : 613-562-5800 poste 2981<br />
Cellulaire : 613-863-7221<a href="mailto:neomie.duval@uOttawa.ca "><br />
neomie.duval@uOttawa.ca </a></p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2738.html</guid>
			<pubDate>Thu, 24 Jan 2013 18:00:00 -0500</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’Université d’Ottawa salue le talent de deux jeunes chercheurs</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details-recherche_254.html</link>
			<description><![CDATA[<p>L’Université d’Ottawa est heureuse d’annoncer que Marie-Eve Sylvestre, professeure à la Faculté de droit (Section de droit civil), et Muralee Murugesu, professeur à la Faculté des sciences (Département de chimie), sont les lauréats du prix Jeune Chercheur de cette année. Ce prix est décerné annuellement à deux membres du corps professoral de l’Université d’Ottawa qui ont apporté une contribution exceptionnelle à la recherche et à l’encadrement des étudiants.</p>
<p>« M<sup>me</sup> Sylvestre et M. Murugesu sont des étoiles montantes dans leur domaine et de vraies sources d’inspiration pour la prochaine génération de chercheurs et chercheuses. La communauté universitaire les félicite chaleureusement », a déclaré Mona Nemer, vice-rectrice à la recherche.</p>
<p>La professeure agrégée en droit civil Marie-Eve Sylvestre est reconnue mondialement pour sa perspective critique à l’égard du système de justice pénale. Ses travaux de recherche rigoureux et uniques en leur genre examinent comment le système de justice pénale contrôle les populations pauvres et marginalisées, particulièrement celles qui occupent l’espace public, et contribue à la création et à la multiplication des inégalités, de la pauvreté et de l’exclusion sociale. Elle a dirigé plusieurs projets de recherche qui ont bénéficié d’un financement important, publié abondamment dans des revues canadiennes et internationales, et profité d’une grande couverture médiatique. De plus, ses étudiants de cycles supérieurs lui reconnaissent un talent exceptionnel pour transmettre sa connaissance de la théorie contemporaine.</p>
<p>Depuis son arrivée à l’Université d’Ottawa en 2006, le professeur MuraleeMurugesu est reconnu comme l’un des meilleurs jeunes experts en chimie des métaux de transition du monde. Ses recherches portent sur l’élaboration et la synthèse de nouveaux matériaux inorganiques d’échelle nanoscopique et visent à mieux comprendre leurs propriétés physiques, comme leur magnétisme, leur conductivité et leurs caractéristiques optiques. M. Murugesu utilise un certain nombre d’approches de synthèse innovatrices dans le but d’isoler de nouveaux matériaux magnétiques. Ses recherches pourraient ouvrir la voie à la création d’instruments électroniques plus rapides et écoénergétiques, et de mémoires de plus haute densité. En plus d’avoir publié ses recherches dans plusieurs revues à comité de lecture, le professeur Murugesu a été le mentor de plus de 40 étudiants de premier cycle et de cycles supérieurs.</p>
<p>Le prix Jeune Chercheur ou Chercheuse de l’année a été créé en 1995 pour reconnaître l’excellence et encourager le leadership et l’innovation chez les jeunes chercheurs. Il s’accompagne d’une subvention de recherche de 10 000 $.</p>
<p>L’Université d’Ottawa soutient activement la recherche de pointe et favorise le développement des connaissances basé sur une approche interdisciplinaire. Son engagement envers l’excellence attire les chercheurs les plus prometteurs du Canada et du monde entier. De plus, l’Université d’Ottawa contribue grandement au développement économique de la région de la capitale nationale.</p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details-recherche_254.html</guid>
			<pubDate>Thu, 24 Jan 2013 18:00:00 -0500</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Une étude révèle que la crise financière n'a eu que peu d'impact sur l'information divulguée par les firmes canadiennes au sujet de la gestion des risques</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2737.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Une étude réalisée par le <a href="http://sites2.telfer.uottawa.ca/cga-agrc/fr/">Centre de recherche en comptabilité et en gouvernance CGA</a><a href="http://sites2.telfer.uottawa.ca/cga-agrc/fr/">-Canada</a> a révélé que la récente crise financière mondiale n'a eu que peu d'impact sur la divulgation d'information en matière de gestion des risques faite par les entreprises non financières canadiennes. Il apparaît, selon cette étude, qu'il aurait été très difficile pour les investisseurs de prévoir la chute des valeurs du marché entre 2007 et 2008 au simple examen des changements dans les risques auxquels étaient confrontées les entreprises non financières canadiennes pendant cette même période.</p>
<p>« Un changement de direction des vents financiers doit nécessairement avoir un effet sur la divulgation d'information sur la gestion des risques », affirme Daniel Zéghal, FCGA, directeur du Centre de recherche en comptabilité et en gouvernance CGA-Canada de l'École de gestion Telfer de l’Université d’Ottawa. « S'il n'y a aucun effet, il est très probable que l'analyse des risques ne soit pas suffisamment approfondie, ou encore que les stratégies de communication des risques utilisées par les entreprises soient inefficaces.Cette conclusion appelle à la vigilance et nous incite à porter une attention particulière à la qualité de l'information qui est divulguée sur la gestion des risques. »</p>
<p>Les professeurs Zéghal, FCGA, Michael Maingot, CA, FCA, CGA, et Tony Quon ont examiné l'effet de la crise financière sur cette information, en analysant le contenu des rapports annuels de 2007 et de 2008 produits par des sociétés non financières canadiennes inscrites à l'indice composé S&amp;P/TSX. Quatorze types de risques ont été relevés et la divulgation d'information à leur sujet a été étudiée selon trois critères : le niveau d'exposition au risque, les conséquences des risques et la gestion des risques. Malgré les difficultés financières et économiques qui ont suivi la crise financière de 2008, le nombre total de communications sur les risques n'a augmenté que de 3,6 % de 2007 à 2008. Les changements concernant les niveaux de risques divulgués sont encore moindres. Seules les conséquences des risques économiques et des risques liés au crédit ont augmenté perceptiblement, mais ces hausses n'étaient tout de même que très faibles.</p>
<p>Il est primordial que les investisseurs et les autres utilisateurs externes d'information sur la gestion des risques d'entreprise disposent de renseignements et d'analyses fiables. On encourage les décideurs à porter une attention particulière à la qualité de l'information sur la gestion des risques qui est divulguée.<br />
<br />
L'étude a récemment été publiée dans la revue <a href="http://www.inderscience.com/info/inarticle.php?artid=51261."><em>International Journal of Risk Assessment and Management, 2012 Vol. 16, No 4, p. 227 – 247</em></a>.</p>
<p>Pour en savoir plus sur l'étude, consultez le site Web de CGA-Canada (<a href="http://www.cga.org/canada/research">www.cga.org/canada/research</a>) ou celui du Centre de recherche en comptabilité et en gouvernance CGA-Canada (<a href="http://www.cga-agrc.com">www.cga-agrc.com</a>).</p>
<p><strong>AU SUJET DE CGA-CANADA</strong><br />
L’Association des comptables généraux accrédités du Canada (CGA-Canada), fondée en 1908, fournit des services à 75 000 CGA et étudiants au Canada et dans près de 100 pays. Professionnels respectés dans les domaines de la comptabilité et de la gestion financière, les CGA travaillent en entreprise, dans le monde de la finance, dans le secteur public et en cabinet privé. CGA-Canada établit les exigences en matière d’accréditation et les normes professionnelles associées au titre de CGA, offre du perfectionnement professionnel, poursuit des activités de recherche et de défense des intérêts, et représente les CGA tant au pays que sur la scène internationale.</p>
<p>Visitez notre site Web : <a href="http://www.cga.org/canada-fr">www.cga.org/canada-fr</a><br />
Retrouvez-nous sur Facebook : <a href="http://www.facebook.com/cgacanada">www.facebook.com/cgacanada</a> (en anglais)<br />
Suivez-nous sur Twitter : <a href="http://www.twitter.com/cgacanada">www.twitter.com/cgacanada</a> (en anglais)</p>
<p><strong>AU SUJET DE L'ÉCOLE DE GESTION TELFER </strong><br />
Située au cœur d’Ottawa, l’École de gestion Telfer compte quelque 3 800 étudiantes et étudiants, 200 membres du personnel enseignant (temps plein et temps partiel) et 25 000 anciennes et anciens. Son agrément par les trois organismes internationaux les plus exigeants (l’AACSB, EQUIS et l’AMBA) lui permet de figurer dans la tranche supérieure de 1 % des écoles de commerce du monde.</p>
<p>Visitez notre site Web : <a href="http://www.telfer.uOttawa.ca">www.telfer.uOttawa.ca</a><br />
Retrouvez-nous sur Facebook : <a href="http://www.facebook.com/telfer.uOttawa">www.facebook.com/telfer.uOttawa</a><br />
Suivez-nous sur Twitter : <a href="http://www.twitter.com/telfer_uOttawa">www.twitter.com/telfer_uOttawa</a></p>
<p><strong>RENSEIGNEMENTS</strong></p>
<p>Diana Sorace<br />
Conseillère en communications<br />
CGA-Canada<br />
Bureau : 604-694-6700<br />
Cell : 604-551-4487<br />
<a href="mailto:dsorace@cga-canada.org">dsorace@cga-canada.org</a></p>
<p>Karine Proulx<br />
Agente de relations avec les médias<br />
Université d’Ottawa<br />
Bureau : 613-562-5800 (3149)<br />
Cell : 613-219-3058<a href="mailto:karine.proulx@uOttawa.ca"><br />
karine.proulx@uOttawa.ca</a></p>
<p><a class="twitter-share-button" data-lang="fr" data-text="Étude @uOttawa &amp; @cgacanada: la crise financière n'a eu que peu d'impact sur info divulguée sur la gestion des risques" href="https://twitter.com/share">Tweeter</a> <script>!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0];if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src="//platform.twitter.com/widgets.js";fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document,"script","twitter-wjs");</script></p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2737.html</guid>
			<pubDate>Wed, 23 Jan 2013 18:00:00 -0500</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Venir en aide aux premiers répondants avec un réseau de communication avant-gardiste</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2736.html</link>
			<description><![CDATA[<p>L’Université d’Ottawa et l’Alliance canadienne pour les technologies avancées (ACTA), la plus grande association de haute technologie du Canada, unissent leurs efforts pour créer un nouveau réseau de communication qui aidera les premiers répondants d’Ottawa à relever d’importants défis.</p>
<p>Le projet expérimental de véhicules communicants pour premiers répondants vise à améliorer les communications entre les véhicules d’urgence. Il aidera les différents services d’urgence – policiers, paramédicaux et de sécurité-incendie – à travailler ensemble et en collaboration avec le secteur privé et le milieu universitaire pour élaborer et mettre à l’essai de nouvelles technologies de télécommunication dans des conditions bien réelles.</p>
<p>Le système permettra aux premiers répondants d’expérimenter les communications sans fil à large bande de la technologie LTE (évolution à long terme). Les premiers répondants, qui doivent actuellement se contenter de la communication vocale, pourront échanger des images de haute définition avec les véhicules d’urgence. Notamment, le système permettra aux véhicules d’urgence de cartographier aux rayons X les matières dangereuses présentes dans des bâtiments ou le long des routes.</p>
<p>« L’un des principaux nœuds du réseau sera situé à l’Université d’Ottawa », affirme Hussein Mouftah, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les réseaux de capteurs sans fil et professeur éminent à l’École de science informatique et de génie électrique de l’Université d’Ottawa. « Nous prévoyons réunir une équipe de chercheurs et aménager l’espace de laboratoire requis. »</p>
<p>Une dizaine de partenaires prennent part au projet, dont Alcatel-Lucent, le Centre de recherches sur les communications d’Industrie Canada, le ministère des Transports de l’Ontario, le ministère de la Défense nationale et les services municipaux représentant le corps policier, les secours médicaux d’urgence et la sécurité-incendie. Il y a aussi une entente de partenariat avec une initiative semblable à Greenville, en Caroline du Sud, où se trouvent des géants de l’automobile comme BMW.</p>
<p>« Alcatel-Lucent examine actuellement le coût de divers scénarios possibles allant de la simple installation de deux tours, l’une à Kanata et l’autre à l’Université d’Ottawa, à l’établissement d’un corridor intelligent parfaitement intégré s’étendant sur 20 kilomètres le long de la 417 entre les deux sites », explique Rick Turner d’Alcatel-Lucent.</p>
<p>Selon Michael Sullivan, directeur de programmes à la Ville d’Ottawa, la ville est désireuse de participer au projet et de prévoir des emplacements pour les antennes le long du corridor proposé.</p>
<p>Le fait d’intégrer des véhicules d’urgence dans un réseau extrêmement dense en tenant compte de la sécurité, de la circulation et de l’utilisation efficace de l’énergie – entre autres exigences en matière de communication – aura une énorme incidence sur la façon dont les premiers répondants accomplissent leur travail, tout en assurant leur propre sécurité et en protégeant encore mieux la population.</p>
<p><em>Pour en savoir plus sur le projet expérimental de véhicules communicants pour premiers répondants, prière de communiquer avec :</em><br />
Barry Gander, cofondateur, Networked Vehicle Association<a href="mailto:bgander@cata.ca"><br />
bgander@cata.ca</a></p>
<p><br />
<strong>RENSEIGNEMENTS: </strong><br />
<br />
Néomie Duval<br />
Agente des relations médias<br />
Université d’Ottawa<br />
Bureau : 613-562-5800 poste 2981<br />
Cellulaire : 613-863-7221<a href="mailto:neomie.duval@uOttawa.ca"><br />
neomie.duval@uOttawa.ca</a></p>
<p><a class="twitter-share-button" data-lang="fr" data-text="Venir en aide aux premiers répondants avec un réseau de communication avant-gardiste" data-url="http://www.uottawa.ca/medias/communique-2736.html" data-via="uOttawa" href="https://twitter.com/share">Tweeter</a> <script>!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0];if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src="//platform.twitter.com/widgets.js";fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document,"script","twitter-wjs");</script></p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2736.html</guid>
			<pubDate>Tue, 22 Jan 2013 18:00:00 -0500</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Projets liés à la photonique et aux ressources renouvelables : l’Université d’Ottawa reçoit un appui de 8,7 M$</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2733.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Tandis que la saison froide s’installe et que 40 000 étudiants reprennent le collier pour la session d’hiver, les choses s’échauffent à l’Université d’Ottawa : deux projets de recherche de premier plan ont obtenu 8 703 736 $ en financement de la part de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI).</p>
<p>« L’appui de la FCI envers la recherche de pointe est extrêmement importante. Cet investissement permet ainsi à deux chercheurs réputés de poursuivre leurs recherches innovatrices de calibre mondial tout en donnant à l’Université d’Ottawa un avantage concurrentiel nécessaire à son succès à l’échelle internationale », déclare Mona Nemer, vice-rectrice à la recherche.</p>
<p>« La recherche et l’innovation sont de puissants moteurs de croissance dans nos collectivités, a déclaré Gilles G. Patry, président-directeur général de la Fondation canadienne pour l’innovation. Grâce au financement annoncé aujourd’hui, des chercheurs et des étudiants talentueux pourront trouver les solutions, créer les produits et générer les idées dont le Canada a besoin pour prospérer. »</p>
<p>Les Fonds de l’avant-garde et des initiatives nouvelles de la FCI visent à accroître la capacité de recherche du Canada et à consolider le développement de recherches et de technologies très concurrentielles dans certains domaines prioritaires.</p>
<p>Le financement est accordé aux projets suivants :</p>
<p><strong>Robert Boyd – Faculté des sciences, Département de physique, et titulaire de la Chaire d'excellence en recherche du Canada en optique non linéaire quantique </strong><br />
<em>Centre de recherche en photonique avancée : de la découverte à l’innovation</em><br />
Reconnue comme chef de file mondial dans le domaine de la photonique, l’Université d’Ottawa accueille un groupe remarquable de chercheurs qui se penchent sur la physique de la lumière. La photonique joue un rôle important, non seulement dans diverses applications quotidiennes comme l’utilisation de la lumière pour diffuser l’information, mais aussi dans les diagnostics médicaux et la détection de processus subatomiques. Ce financement permettra à l’Université d’acquérir l’équipement technologique de pointe essentiel au nouveau Complexe de recherche avancée en construction.</p>
<p><strong>R. Tom Baker – Faculté des sciences, Département de chimie, et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les applications de la catalyse dans le domaine de l’énergie</strong><br />
<em>Synthèse chimique durable à partir de matières premières renouvelables</em><br />
Le déclin de l’accès facile aux ressources en combustibles fossiles marque un tournant : les raffineries de pétrole doivent céder le pas aux bioraffineries, ces systèmes intégrés pouvant exploiter la biomasse renouvelable comme les déchets agricoles et ligneux. Le financement obtenu permettra au groupe du Centre de recherche et d’innovation en catalyse d’explorer la conversion de la biomasse renouvelable en combustible afin d’améliorer à la fois la qualité de notre environnement et la compétitivité du Canada en matière de technologies énergétiques propres.</p>
<p>L’Université d’Ottawa soutient activement la recherche de pointe et favorise le développement des connaissances basé sur une approche interdisciplinaire. Son engagement envers l’excellence attire les chercheurs les plus prometteurs du Canada et du monde entier. De plus, l'Université d'Ottawa contribue grandement au développement économique de la région de la capitale nationale.<br />
<br />
<strong>RENSEIGNEMENTS</strong><br />
Karine Proulx<br />
Agente des relations médias, Université d'Ottawa<br />
Bureau : 613-562-5800 poste 3149<br />
Cell. : 613-219-3058<a href=""><br />
karine.proulx@uOttawa.ca</a></p>
<p><a class="twitter-share-button" data-lang="fr" data-text="Projets liés à la photonique et aux ressources renouvelables : @uOttawa reçoit un appui de 8,7 M$ @InnovationCA" href="https://twitter.com/share">Tweeter</a> <script>!function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0];if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src="//platform.twitter.com/widgets.js";fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document,"script","twitter-wjs");</script></p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2733.html</guid>
			<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 18:00:00 -0500</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le progrès grâce à la connaissance : nouveau centre de recherche en soins infirmiers à l’Université d'Ottawa</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2723.html</link>
			<description><![CDATA[<p>L’Université d'Ottawa et l'Association des infirmières et infirmiers autorisés de l'Ontario (RNAO) sont fières d'annoncer l’inauguration d’un nouveau Centre de recherche sur les pratiques exemplaires en soins infirmiers (NBPRC). Le Centre veillera à promouvoir la recherche, la collaboration et le partage des connaissances en matière de meilleures pratiques en soins infirmiers, tant auprès des chercheurs et des praticiens que des décideurs, éducateurs, administrateurs et autres groupes sociaux et de recherche au Canada et dans le monde.</p>
<p>En janvier 2006, grâce au financement du ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l'Ontario, l’Université d’Ottawa et la RNAO avaient mis sur pied l'Unité de recherche sur les pratiques exemplaires en soins infirmiers visant à transmettre les connaissances de pointe en soins infirmiers fondées sur les meilleures données disponibles.</p>
<p>« Après six ans d'excellents résultats de recherche dans le domaine des soins infirmiers, qui ont mené au renouvellement des politiques et procédures, des outils de documentation et de matériel pédagogique pour le personnel infirmier et les patients, l'Unité mérite sa promotion au rang de centre de recherche à part entière », déclare Barbara Davies, codirectrice du nouveau centre et professeure titulaire à l'École des sciences infirmières. Le Centre de recherche jouera un rôle important pour documenter l’impact de l’application de 50 directives de la RNAO sur l’amélioration des soins aux patients et les résultats qui en découlent. « Les directives portent sur la gestion de la douleur, l’abandon du tabac, la prévention des chutes et autres pratiques liées au milieu clinique et à la promotion d’un milieu de travail sain », explique Irmajean Bajnok qui codirige le Centre avec M<sup>me</sup> Davies.</p>
<p>La PDG de la RNAO, Doris Grinspun, et Sylvie Lauzon, doyenne intérimaire de la Faculté des sciences de la santé, ont exprimé leur grande fierté pour le succès de leur partenariat. Depuis 13 ans, la RNAO et l’Université d'Ottawa ont collaboré étroitement afin d’évaluer l'impact et la durabilité des lignes directrices en matière de pratique clinique et d'environnement de travail sain. Elles étudient aussi des modèles de transfert des connaissances, de soutien aux décisions relatives aux patients, de leadership et d'accès des populations vulnérables aux soins de santé.</p>
<p>La codirectrice du nouveau centre, Barbara Davies, et sa directrice adjointe, Kathryn Higuchi, toutes deux professeures à l'École des sciences infirmières de la Faculté des sciences de la santé, travailleront avec leurs collègues afin d’instaurer un meilleur environnement de recherche pour les étudiants des cycles supérieurs et les membres d’équipes interprofessionnelles. Elles visent aussi à stimuler la recherche pour en appliquer les résultats aux soins donnés aux patients et ainsi améliorer les pronostics. Elles continueront aussi à engager des infirmiers et infirmières ainsi que d’autres professionnels de la santé de tous les secteurs, en Ontario, au Canada et dans le monde.</p>
<p>Le Centre élaborera des méthodes d'évaluation visant à favoriser l'adoption à long terme de pratiques exemplaires, et à mesurer leur efficacité pour les patients. Si on se fie aux antécédents de l'Unité de recherche, ces mesures seront couronnées de succès. En effet, en 2010-2011 les membres de l'Unité ont participé à plus de 170 projets de recherche et contribué à 234 publications. Plus de 70 membres provenant de 12 universités canadiennes et étrangères, et au moins 24 organismes membres contribueront aussi à intégrer les résultats des recherches dans les milieux de soins.</p>
<p><strong>À propos de l’École des sciences infirmières de la Faculté des sciences de la santé de l’Université d’Ottawa</strong><br />
Fondée en 1933, l’École des sciences infirmières est la toute première école professionnelle de cette université. Elle prépare les infirmières au baccalauréat, à la maîtrise et au doctorat. Les professeurs, tous très actifs dans la recherche en soins infirmiers au Canada, bénéficient de subventions majeures des gouvernements (fédéral et provinciaux), de fondations et de donateurs.</p>
<p><strong>À propos de l’Association des infirmières et infirmiers autorisés de l’Ontario (RNAO)</strong><br />
Fondée en 1925, la RNAO est l’association professionnelle qui représente les infirmières et infirmiers autorisés dans tous les milieux de pratique en Ontario. Depuis ses débuts, l’Association n’a cessé de réclamer des politiques en matière de santé publique, de promouvoir l’excellence dans la pratique infirmière, d’accroître la contribution infirmière au système de soins de santé et d’influencer les décisions touchant à la fois les membres de la profession et le public qu’ils et elles servent.<br />
<br />
<br />
<strong>RENSEIGNEMENTS:</strong></p>
<p>Néomie Duval<br />
Agente des relations médias<br />
Université d’Ottawa<br />
Bureau : 613-562-5800 (2981)<br />
Cellulaire : 613-863-7221<a href="mailto:neomie.duval@uOttawa.ca "><br />
neomie.duval@uOttawa.ca </a></p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2723.html</guid>
			<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 18:00:00 -0500</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Explorer d’anciens gisements pour comprendre les premières formes de vie</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2721.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Les résultats d’une analyse de gisements de minerais sulfurés provenant d’une des mines les plus riches au monde en métaux de base, située au Canada, confirment qu’il y a 2,7 milliards d’années, les taux d’oxygène sur la Terre étaient extrêmement faibles. Toutefois, les données recueillies révèlent également qu’au cours de cette période géologique les microbes se nourrissaient alors de sulfates présents dans l’océan, modifiant ainsi la chimie de l’eau de mer.</p>
<p>Réalisée par une équipe de chercheurs canadiens et américains, cette étude a fait l’objet d’un article publié dans la revue scientifique Nature Geoscience. Elle permet de mieux comprendre comment d’anciens gisements de minerais sulfurés peuvent nous éclairer sur la chimie des anciens océans – et sur l’évolution des premières formes de vie.</p>
<p>De nos jours, le sulfate est le deuxième ion dissous le plus abondant dans les océans. Il provient de l’« enrouillement » des rochers sous l’action de l’oxygène atmosphérique qui entraîne la formation de sulfate à la suite de réactions chimiques avec la pyrite ou sulfure de fer, autrefois appelée <em>fool’s gold</em> (l’or des fous).</p>
<p>Dirigés par John Jamieson, doctorant à l’Université d’Ottawa, et Boswell Wing, professeur à l’Université McGill, les chercheurs ont mesuré le « poids » du soufre dans des échantillons prélevés à partir d’un gigantesque gisement de minerai sulfuré dans la mine de cuivre-zinc Kidd Creek, à Timmins, en Ontario. Le prélèvement a été réalisé à l’aide d’un appareil extrêmement sensible, le spectromètre de masse, qui mesure le poids à partir du volume d’isotopes de soufre dans un échantillon. L’abondance des différents isotopes permet de déterminer la quantité de sulfate provenant de l’eau de mer dans le gigantesque gisement de minerais sulfurés qui s’est formé au fond des anciens océans. Cet ancien gisement se trouve maintenant à la surface de la Terre et est particulièrement abondant dans le Bouclier canadien.</p>
<p>Les scientifiques ont découvert que le gisement de Kidd Creek, qui date de 2,7 milliards d’années, contenait beaucoup moins de sulfate que des gisements comparables se formant au fond des océans aujourd’hui. À partir de ces observations, les chercheurs ont élaboré un modèle permettant de déterminer la quantité de sulfate qui se trouvait dans les anciens océans. Conclusion : les taux de sulfate étaient environ 350 fois plus faibles à l’époque. Or, même s’ils étaient extrêmement faibles, les taux de sulfate dans les anciens océans pouvaient faire vivre une population active de microbes qui se nourrissaient de ce minéral pour tirer de l’énergie du carbone organique.</p>
<p>« Les gisements de minerais sulfurés que nous avons étudiés sont très répandus sur la Terre, particulièrement au Canada et au Québec », précise Boswell Wing, professeur agrégé au Département des sciences de la Terre et des planètes de l’Université McGill. « Nous disposons maintenant d’un outil grâce auquel nous pouvons déterminer le moment et l’endroit où ces microbes se sont répandus à l’échelle mondiale. »</p>
<p>« Un gisement situé dans les profondeurs d’une mine de cuivre-zinc du Nord de l’Ontario – qui était jadis un fonds océanique au cœur d’une zone d’activité volcanique – n’est peut-être pas le premier endroit où chercher des indices sur les conditions de vie favorables à la prolifération des microbes il y a plus de 2,7 milliards d’années », ajoute John Jamieson. « Toutefois, les connaissances que nous avons acquises sur ces anciens milieux et notre capacité à analyser les échantillons recueillis avec une très haute précision ont ouvert la voie à une meilleure compréhension des conditions qui ont permis l’évolution des premières formes de vie. »</p>
<p>L’équipe de recherche comptait également les professeurs James Farquhar, de l’Université du Maryland, et Mark D. Hannington, de l’Université d’Ottawa.</p>
<p>Le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada a permis la réalisation de cette étude en octroyant des subventions de recherche à John Jamieson et une subvention à la découverte au professeur Wing.</p>
<p>Résumé de l’article : <a href="http://www.nature.com/ngeo/journal/vaop/ncurrent/abs/ngeo1647.html">http://www.nature.com/ngeo/journal/vaop/ncurrent/abs/ngeo1647.html</a></p>
<p><strong>RENSEIGNEMENTS</strong><br />
Karine Proulx<br />
Agente des relations médias, Université d'Ottawa<br />
Bureau : 613-562-5800 poste 3149<br />
Cell. : 613-219-3058<a href="mailto:karine.proulx@uOttawa.ca"><br />
karine.proulx@uOttawa.ca</a></p>
<p>Chris Chipello<br />
Relations avec les médias, Université McGill<br />
514-398-4201<a href="mailto:christopher.chipello@mcgill.ca"><br />
christopher.chipello@mcgill.ca</a></p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2721.html</guid>
			<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 18:00:00 -0500</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Un chirurgien de renom nommé à la tête de la Division de chirurgie cardiaque de l’Institut de cardiologie</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details-recherche_253.html</link>
			<description><![CDATA[<p>L’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa (ICUO) est fier d’annoncer la nomination du Dr Marc Ruel, chirurgien cardiologue et titulaire d’une chaire de recherche en chirurgie cardiaque à l’ICUO, au poste de chef de la Division de chirurgie cardiaque. Nommé pour un mandat de 5 ans, le Dr Ruel succèdera au Dr Thierry Mesana à compter du 1er janvier 2013.</p>
<p>« À titre de nouveau chef de la Division de chirurgie cardiaque, le Dr Marc Ruel est non seulement un excellent chirurgien cardiologue et un chercheur talentueux, mais il est également un leader remarquable qui saura guider et appuyer une équipe extraordinaire de professionnels dans la progression de l’Institut de cardiologie », déclare le Dr Robert Roberts, président-directeur général de l’Institut de cardiologie. « Je<br />
tiens à exprimer ma gratitude et mes remerciements au Dr Thierry Mesana pour son excellent rôle de direction alors qu’il quitte ses fonctions de chef de la Division de chirurgie cardiaque. Son travail, son dévouement, ses compétences et ses connaissances au fil des années ont grandement contribué à la réputation de l’Institut de cardiologie partout dans le monde. »</p>
<p>Le Dr Ruel a reçu son diplôme de médecine avec mention de l’Université d’Ottawa en 1994 et sa spécialisation en chirurgie cardiaque en 2000. Il a ensuite poursuivi une formation conjointe comme boursier en chirurgie à effraction minimale et en recherche en laboratoire à l’Université Harvard, où il a également obtenu une maîtrise en santé publique, spécialisée en méthodes statistiques.</p>
<p>Le Dr Ruel enseigne au Département de chirurgie (nomination principale), au Département de médecine cellulaire et moléculaire et au Département d’épidémiologie et de médecine sociale (nominations conjointes) de l’Université d’Ottawa. En 2010, il a été nommé professeur titulaire dans ces trois départements. Il est en outre président du comité des transplantations cardiaques et des dispositifs d’assistance ventriculaire et du comité des salles d’opération de l’Institut de cardiologie de<br />
l’Université d’Ottawa.</p>
<p>En septembre 2010, le Dr Ruel a été nommé au poste de doyen adjoint à la recherche clinique et translationnelle à l’Université d’Ottawa.</p>
<p>« La Division de chirurgie cardiaque de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa a une longue et riche tradition d’excellence. Sous la direction successive des Drs Keon et Mesana, nos chirurgiens et notre équipe de soins affiliée ont contribué aux progrès remarquables en chirurgie cardiaque, sur le plan des soins, des résultats et de la recherche depuis de plusieurs décennies. Je suis touché d’avoir été choisi comme chef de cette division renommée qui regroupe des chirurgiens de premier ordre, et je prévois que nous continuerons d’atteindre de nouveaux sommets avec l’immense soutien de nos collègues de l’Institut<br />
de cardiologie, de nos confrères de l’Université et de notre communauté », affirme le Dr Marc Ruel.</p>
<p>« C’est avec beaucoup de fierté et d’enthousiasme que j’accueille Marc comme mon successeur au poste de chef de la Division de chirurgie cardiaque. Il s’est continuellement démarqué comme l’un des meilleurs chirurgiens cardiologues au Canada. D’ailleurs, il a récemment supervisé 3 transplantations cardiaques en l’espace de 24 heures, une réalisation personnelle et professionnelle peu courante et particulièrement<br />
impressionnante », déclare le Dr Thierry Mesana, chef actuel de la Division de chirurgie cardiaque.<br />
<br />
Le Dr Ruel a visité et accueilli des chirurgiens de nombreux pays, notamment des États-Unis, du Japon et de l’Inde, afin de les former à sa technique de pontage aortocoronarien à effraction minimale. Il travaille d’ailleurs à bâtir une communauté de pratique pour cette nouvelle intervention. De nombreux chirurgiens dans le monde entier, dont un grand nombre ont été formés par lui, utilisent la technique de façon régulière.</p>
<p>L’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa se consacre à la recherche, au traitement et à la prévention des maladies du cœur et tient un rôle de chef de file en matière de recherche à l’échelle mondiale.</p>
<p>Le 24 août 2011, la province de l’Ontario a annoncé qu’elle s’engageait à aller de l’avant avec les travaux d’agrandissement de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa. Grâce à ces nouvelles installations, l’Institut de cardiologie disposera de l’espace suffisant pour continuer à faire avancer la médecine cardiovasculaire sur le plan des soins, de l’éducation et de la recherche pour les prochaines décennies.</p>
<p> </p>
<p style="margin-left:5.2pt;"><strong>RENSEIGNEMENTS</strong></p>
<p style="margin-left:5.2pt;">VincentLamontagne</p>
<p style="margin-left:5.2pt;">Gestionnaireprincipal,Affairespubliques</p>
<p style="margin-left:5.2pt;">Institutde cardiologiede l’Universitéd’Ottawa</p>
<p style="margin-left:5.2pt;">613761-4427</p>
<p style="margin-left:5.2pt;">613899-6760(cellulaire)</p>
<p style="margin-left:5.2pt;"><a href="mailto:vlamontagne@ottawaheart.ca">vlamontagne@ottawaheart.ca</a></p>
<br />
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details-recherche_253.html</guid>
			<pubDate>Thu, 06 Dec 2012 18:00:00 -0500</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Cinq pas de géant dans la lutte contre la maladie pulmonaire chez les nouveau-nés</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2719.html</link>
			<description><![CDATA[<p>Pour le D<sup>r</sup> Bernard Thébaud, scientifique et néonatologiste d’Ottawa, même si un article important sur la percée réalisée par son laboratoire permet de répondre à cinq grandes questions, cela ne le satisfait pas encore assez pour qu’il l’applique dans une unité de soins intensifs néonataux. Dans un article que la revue <em>Thorax</em> vient tout juste de publier, le D<sup>r</sup> Thébaud et ses collègues proposent d’utiliser des cellules souches provenant du cordon ombilical pour traiter une maladie jugée intraitable jusque-là : la dysplasie broncho-pulmonaire, ou DBP.</p>
<p>« La DBP est une maladie pulmonaire décrite il y a 45 ans pour laquelle nous n’avons fait aucun progrès. Maintenant, grâce à ces cellules souches prélevées du cordon, nous avons une véritable chance de faire une percée importante », affirme le D<sup>r</sup> Thébaud, scientifique principal à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa (IRHO) et à l’Institut de recherche du Centre hospitalier pour enfants de l'est de l'Ontario (CHEO), néonatologiste au CHEO et à l’Hôpital d’Ottawa, et enfin professeur à la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa.</p>
<p>« Je suis persuadé que nous avons ici, au CHEO et à l’IRHO, le talent et les outils pour trouver un traitement contre la DBP. Les résultats publiés aujourd’hui nous aideront à y arriver », explique-t-il.</p>
<p>La DBP touche chaque année environ 10 000 nouveau-nés très prématurés au Canada et aux États-Unis. Chez ces enfants, les poumons ne sont pas assez développés pour les maintenir en vie, ce qui les oblige à recevoir de l’oxygène par respirateur. Cependant, la combinaison oxygène et ventilation mécanique endommage les poumons et interrompt leur développement. De plus, leur séjour prolongé aux soins intensifs néonataux nuit au développement normal d’autres parties de leur corps, dont la rétine, les reins et le cerveau.</p>
<p>Dans l’article publié par <em>Thorax</em>, l’équipe du D<sup>r</sup> Thébaud présente les conclusions importantes qu’elle a tirées d’expériences menées sur des rats naissants auxquels elle a donné de l’oxygène à l’aide d’un respirateur. Le développement pulmonaire d’un rat nouveau-né est analogue à celui d’un bébé prématuré né après 24 semaines de grossesse. Voici les cinq grandes conclusions présentées :<br />
<br />
1.       Les cellules souches appelées cellules stromales mésenchymateuses (CSM) qui proviennent d’un cordon ombilical humain (et non du sang) ont un <strong>effet protecteur</strong> sur les poumons lorsqu’elles y sont injectées au moment où ils sont sous oxygène.<br />
2.       Les CSM ont un <strong>effet réparateur</strong> lorsqu’elles sont injectées dans les poumons deux semaines après que ceux-ci ont été sous oxygène.<br />
3.       Lorsqu’un milieu conditionné — une substance acellulaire produite par les CSM — est administré à la place des CSM, il exerce le même effet protecteur et réparateur que les cellules souches.<br />
4.       À leur examen au bout de six mois (l’équivalent de 40 années humaines), les animaux traités présentent une meilleure performance à l’exercice, et les bienfaits pour la structure de leurs poumons persistent.<br />
5.       Les CSM n’ont pas d’effet néfaste sur la santé à long terme des rats normaux. L’une des préoccupations suscitées par le recours aux cellules souches est le risque de stimuler le développement de cellules cancéreuses en favorisant la croissance cellulaire. Le D<sup>r</sup> Thébaud a donc injecté des CSM à un groupe témoin qui ne recevait pas d’oxygène. Après six mois, l’examen de ces animaux a permis de constater qu’ils étaient normaux et en santé.</p>
<p>Le D<sup>r</sup> Thébaud souhaite mener d’ici deux ans une étude pilote chez 20 patients humains pour démontrer que ce traitement par cellules souches est applicable et sécuritaire, et il veut entreprendre d’ici quatre ans un essai contrôlé randomisé. Voilà les étapes de sa quête et de son profond désir d’aider les bébés atteints qu’il voit aux soins intensifs néonataux. Il est convaincu qu’un traitement sera mis au point.</p>
<p>« Nous y parviendrons ici, à Ottawa, mais pour tous les bébés du monde entier », annonce-t-il.</p>
<p>L’article « Short-term, long-term and paracrine effect of human umbilical cord-derived stem cells in lung injury prevention and repair in experimental bronchopulmonary dysplasia » a été publié intégralement en ligne dans <em><a href="http://thorax.bmj.com/content/early/recent">Thorax</a> </em>le 4 décembre 2012. Ces travaux ont été menés dans le cadre d’un projet de collaboration avec un groupe de chercheurs de Milan, en Italie.</p>
<p>Cette étude a été rendue possible grâce aux fonds fournis par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), le Maternal-Fetal Neonatal Training Program commandité par l’Institut du développement et de la santé des enfants et des adolescents des IRSC, l’ancienne Alberta Heritage Foundation for Medical Research devenue Alberta Innovates – Health Solutions, la Fondation canadienne pour l’innovation, le Programme des chaires de recherche du Canada, la Stollery Children’s Hospital Foundation, le projet de l’UE THERCORD mené dans le cadre du 6<sup>e</sup> PC ainsi que les projets de l’UE CASCADE et REBORNE menés dans le cadre du 7<sup>e</sup> PC.<br />
<br />
<strong>RENSEIGNEMENTS: </strong><br />
<br />
Néomie Duval<br />
Agente des relations médias<br />
Université d’Ottawa<br />
Bureau : 613-562-5800 (2981)<br />
Cellulaire : 613-863-7221<a href="mailto:neomie.duval@uOttawa.ca"><br />
neomie.duval@uOttawa.ca</a></p>
<p>Paddy Moore<br />
Gestionnaire, Communications et relations publiques<br />
Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa<br />
Bureau: 613-737-8899 (73687)<br />
Cellulaire: 613-323-5680<a href="mailto:padmoore@ohri.ca"><br />
padmoore@ohri.ca</a></p>
<p>Adrienne Vienneau<br />
Directrice, Communications et relations publiques<br />
Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario, Institut de recherche<br />
Bureau: 613-737-7600 (4144)<br />
Cellulaire: 613-513-8437<a href="mailto:avienneau@cheo.on.ca"><br />
avienneau@cheo.on.ca</a></p>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2719.html</guid>
			<pubDate>Wed, 05 Dec 2012 18:00:00 -0500</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La plus vaste étude génétique menée à ce jour sur la coronaropathie démontre  clairement le lien entre l’inflammation et la maladie du cœur</title>
			<link>http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2718.html</link>
			<description><![CDATA[<p>L’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa (ICUO) a participé à la plus vaste étude génétique sur la coronaropathie réalisée à ce jour. Les chercheurs du consortium CARDIoGRAMplusC4D ont signalé la découverte de 15 régions génétiques nouvellement associées à la coronaropathie, ce qui porte à 46 le nombre de régions associées au risque de coronaropathie.<br />
<br />
Le Centre canadien de génétique cardiovasculaire Ruddy de l’ICUO était le principal centre génétique au Canada ayant fourni la majorité des cas de patients inclus dans cette étude et analysé des cas de patients provenant de partout en Amérique du Nord.<br />
<br />
Dans cette étude sans précédent, publiée aujourd’hui dans la prestigieuse revue scientifique Nature, l’équipe a cerné 104 variantes génétiques indépendantes qui sont fort probablement associées à cette maladie, enrichissant ainsi nos connaissances de la composante génétique à l’origine de la coronaropathie.<br />
<br />
Les chercheurs, y compris les Drs George Wells et Alexandre Stewart de l’ICUO, ont utilisé leurs  découvertes pour identifier des voies biologiques sous-tendant cette maladie et ont démontré que le métabolisme des lipides et l’inflammation jouent un rôle important dans la coronaropathie. <br />
<br />
La coronaropathie et sa principale complication, soit l’infarctus du myocarde (crise cardiaque), sont l’une des premières causes de décès dans le monde. Au Royaume-Uni seulement, environ un homme sur cinq et une femme sur sept meurent de cette maladie. Or, la coronaropathie comporte des facteurs héréditaires importants.<br />
<br />
« Ces résultats présentent, pour la première fois, des preuves manifestes que plusieurs facteurs de risque génétiques de la coronaropathie sont liés à des voies inflammatoires connues, déclare le Dr Robert Roberts, président-directeur général de l'ICUO et directeur du Centre canadien de génétique cardiovasculaire Ruddy. Cette découverte ouvre une nouvelle voie pour la prévention de la maladie du cœur et met en évidence des molécules qui peuvent dorénavant être ciblées pour la mise au point de nouveaux traitements. »<br />
<br />
Le consortium, qui regroupe plus de 180 chercheurs provenant de divers pays européens (Royaume-Uni, Allemagne, Islande, Suède, Finlande, France, Italie, Grèce), ainsi que du Liban, du Pakistan, de la Corée, des États-Unis et du Canada, a analysé l’ADN de plus de 60 000 sujets atteints de coronaropathie et de 130 000 sujets ne montrant aucun signe de la maladie. Les chercheurs ont intégré les résultats génétiques dans une analyse de réseaux et, comme on pouvait s’y attendre, ils ont découvert que le métabolisme des lipides constitue la principale voie liée à la coronaropathie. La seconde voie la plus importante, toutefois, était l’inflammation, ce qui étaye le lien, au niveau moléculaire, entre l’inflammation et la maladie du cœur.<br />
<br />
Ces travaux de recherche sont importants, car bien que certaines variantes génétiques ayant été identifiées soient associées à des facteurs de risque connus de la coronaropathie, comme l’hypertension et le cholestérol, de nombreuses variantes semblent agir selon des mécanismes inconnus. Le prochain objectif consiste à comprendre comment ces variantes génétiques influent sur le risque de coronaropathie, ce qui pourrait ouvrir la voie vers la mise au point de nouveaux traitements pour cette maladie grave.<br />
<br />
Cette étude fournit un cadre utile pour des projets visant à élucider les processus biologiques à l’origine de la coronaropathie et à examiner comment les gènes interagissent dans l’apparition de cette maladie. <br />
<br />
Situé à l’ICUO, le Centre canadien de génétique cardiovasculaire John et Jennifer Ruddy est le premier centre de génétique cardiovasculaire complet au Canada à être réservé à la recherche et à la prise en charge clinique des maladies cardiovasculaires héréditaires.<br />
 </p>
<p><strong>RENSEIGNEMENTS: </strong><br />
<br />
Néomie Duval<br />
Agente des relations médias<br />
Université d’Ottawa<br />
Bureau : 613-562-5800 (2981)<br />
Cellulaire : 613-863-7221<a href="mailto:neomie.duval@uottawa.ca"><br />
neomie.duval@uottawa.ca</a></p>
<div id="cke_pastebin">
	Vincent Lamontagne</div>
<div id="cke_pastebin">
	Gestionnaire principal, Affaires publiques</div>
<div id="cke_pastebin">
	Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa</div>
<div id="cke_pastebin">
	613 761-4427</div>
<div id="cke_pastebin">
	613 899-6760 (cellulaire)</div>
<div id="cke_pastebin">
	<a href="mailto:vlamontagne@ottawaheart.ca">vlamontagne@ottawaheart.ca</a></div>
]]></description>
			<guid isPermaLink="true">http://www.recherche.uOttawa.ca/nouvelles-details_2718.html</guid>
			<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 18:00:00 -0500</pubDate>
		</item>
	</channel>
</rss>